mardi 25 mars 2008

Triglycéride (article envoyé par catherine)

Triglycéride

Lipide composé de trois molécules d’acide gras relièes à une molécule de glycérol.

Syn. triacyglycérol.
Les triglycérides constituent la majeure partie des lipides alimentaires et aussi des lipides de l’organisme stockés dans le tissu adipeux. On les trouve également dans le sérum sanguin, ou ils circulent couplés à des protéines spécifiques, différentes selon leur origine : chylomicrons pour les triglycéridesd’origine alimentaire, ou VLDL (Very Low Density Lipoproteins, lipoprotéines de très basse densité), et leurs dérivés pour les triglycérides fabriqués dans le foie à partir du glucose.
Les triglycérides sont dosés dans le sérum, le plus souvent par hydrolyse enzymatique et dosage du glycérol ainsi libéré. La triglycéridémie (taux de triglycéridesdans le sérum) est normalement comprise ente 0,6 et 1,5 gramme, par litre. Elle varie selon les différents facteurs ; sexe (elle est ordinairement un peu plus élevèe chez l’homme que chez la femme), âge, poids corporel, mode d"alimentation, consommation de tabac, d’alcool, exercice physique, grossesse, prisede certains contraceptifs oraux contenant des oestrogènes.
Pathologie Liste de 1 éléments Une Hypertriglycéridémie (taux excessif de triglycérides dans le sérum) peut être primitive, sans cause connue, parfois favorisée par le stress ou consécutive à une pathologie (alcolisme, diabète, etc.) ou à la prise d’oestrogène (pilule contraceptive).fin de liste Liste de 1 élémentsUn hypotriglycéridémie (taux anormalement bas de triglycérides dans le sérum), beaucoup plus rare, est liée soit à un apport alimentaire inssuffisant de triglycérides, soit à une abêtalipoprotéinémie (taux très bas de bêtalipoprotéines dans le sérum).

Dicton du jour

25 mars
Si pour Notre-Dame le coucou n'a pas chanté, il est tué ou bâilloné.
envoyé par princesse

Magifique texte de Claire Malbos (François)

Voilà que, non satisfait de la glissade morale effectuée sur la peau de banane Guy Môquet qu’il s’était à lui-même étendue comme carpette, Mr Sarkozy prétend « faire en sorte que, chaque année, à partir de la rentrée scolaire 2008, tous les enfants de CM2 se voient confier la mémoire d’un des 11 000 enfants français victimes de la Shoah ».
Ma fille sera en CM2 en 2013. Elle porte en elle de par la grâce de ses parents la mémoire de ces milliers d’enfants, français et non français, qui au long de l’histoire humaine furent déportés, séparés des leurs, rendus orphelins, esclaves, choses sexuelles, assassinés…sur les 5 continents.
Et qui le sont encore.
Elle porte en elle la mémoire future de ces enfants violemment séparés de leurs parents ou familles, ici, maintenant, en France devant ses yeux de fillette de 4 ans.
Elle porte en elle en tant que future femme, citoyenne, lionne au combat, la mémoire de tous ces enfants qu’elle aura vus déportés de son supposé pays de cocagne vers des univers où ils disparaissent, de tous ces enfants qui n’ont pas d’enfance, en Palestine, au Liban,... de tous ces enfants marchandés cyniquement, au nom de l’enfance, au Tchad, ailleurs…
Ma fille porte en elle tout ceci parce qu’elle est vivante. Parce qu’elle a un papa et une maman vivants auprès d'elle. Qui animent son âme autant qu’ils le peuvent de toute l’actualité de leurs combats, à sa mesure de petite fille, en lui apprenant qu’il n’y a pas de différence, entre un enfant blanc et un noir, entre un enfant juif, catholique, sikh, musulman, bouddhiste, que tout enfant a droit au bonheur d’être enfant, dans la douceur de sa famille, les câlins, le jeu, les apprentissages.
Ma fille porte en elle tout cela, et elle ne se verra pas confiée par l'école la mémoire de l’un des 11 000 enfants français victimes de la Shoah.Ce travail, qui m’est dévolu en tant que parent, et qu’il n’appartient pas à mon sens au Président de la République de choisir de faire à ma place, je l’élabore dans le respect de mon enfant, et de ce qu’est notre famille.
Il n’y a pas que la Shoah, Mr. le Président. Maints massacres furent perpétrés, maintes mémoires furent et sont encore blessées qu’il vous semble vain d’honorer, maints enfants furent déportés et assassinés, dont vous semblez faire si peu de cas, en d’autres temps tout aussi atroces que celui de la Shoah.
Quel est ce besoin que vous nous démontrez donc là, un besoin de repentance ? Ce mot que vous refusez à tout crin à ceux qui ne vous le demandent même pas, mais qui voudraient juste prononcer le mot de mémoire sans se faire éconduire ?
Qu’allez-vous donc faire dans cette galère ? Quel besoin de s’aplatir dans le vent d’une seule direction, sous les tapis du souvenir d’une seule victime ? Vous nous avez suffisamment dit lorsque cela vous arrangeait que les enfants n'étaient pas comptables des fautes de leurs pères.
Ma fille ne se verra confier par vous la mémoire d’aucun enfant d’une seule confession, d’une seule déportation, d’un seul esclavage, d’un seul massacre.
Ma fille ne sera jamais l'objet de votre manipulation de l'histoire, de l'émotion, du drame humain au service de vos seuls biens et besoins personnels, politiques ou autres.
Elle ne croulera pas sous le poids de votre culpabilité ou de vos obédiences. Elle grandit libre dans sa connaissance de l’autre, des ses bonheurs et malheurs, grands et petits, auxquels nous désirons l'éveiller pour qu'elle puisse partager le poids, plus tard, avec ceux qui souffrent.
Mon enfant, nos enfants, grandissent à présent dans une France dont mes parents, humains généreux s'il en fut, auraient profondément honte. Si ma mère n'était pas morte, elle défilerait aujourd'hui du haut de ses 89 ans, pour vous faire savoir qu'il suffit.
Qu'il suffit de l'outrager.
Qu'il suffit de choisir dans les souffrances humaines celles qu'il vous agrée d'honorer et celles qu'il vous indiffère d'ignorer. Quand ce n'est pas celles qu'il vous arrange de rejeter dans de lointaines poubelles.
Qu'il suffit de gesticuler, justifiant toutes les exactions de la France dans l'Ailleurs en ne supportant pas que l'Ailleurs vienne vivre dans la France.
Qu'il suffit de faire la leçon à des enseignants sur ce qu'il convient de faire partager d'histoire à leurs élèves, alors qu'ils nous font tous les jours partager, à nous parents, la fin de l'histoire d'une éducation nationale que vous rendez exangue.
Qu'il suffit de tuer les familles, je pèse mes mots, en envoyant vos sbires arracher les portes, arracher les affaires personnelles, arracher les êtres de leur travail, arracher les hommes de leur famille, arracher les mères de leurs enfants, ce que vous faites tous les jours, ici, en France.
Quand vous offrirez de la France un autre spectacle aux yeux de nos enfants.
Quand vous cesserez de nous mettre en deuil chaque matin de l'une des qualités d'accueil, de soin, de solidarité, d'éducation, de liberté, d'égalité, de fraternité... qui devraient être la nature, l'essence, la colonne vertébrale de notre pays.
Quand vous vous préoccuperez, aussi, de ce qui se passe dans une salle de classe lorsque les maîtresse malades ne sont pas remplacées, au collège lorsque les adultes si dévoués soient-ils à leur mission, n'y sont pas assez nombreux.
Quand vous proposerez à nos enfants la prise en considération de toutes les souffrances des humains à travers l'histoire, sans quantification, sans classification.
Quand vous nous aiderez véritablement à les construire dans le respect de l'autre sous les yeux d'une République exemplaire.
Quand vous tiendrez vos promesses de protéger tous les opprimés, toutes les femmes opprimées, tous les déshérités, tous les enfants déshérités...
Quand vous ferez véritablement preuve d'un courage révolutionnaire et visible en cessant les exactions, en ramenant vos chiens.
Quand vous serez capable de ne plus fabriquer visiblement et incessamment un pathos bien ciblé, d'héroïsme ou de pitié, c'est tout comme, pour dissimuler la déconstruction de l'humain et de l'espoir que vous vous acharnez à promouvoir.
Quand vous serez ce que vous n'êtes pas, quand vous ne serez plus ce que vous êtes.
Je cesserai d'être en deuil de mon pays idéal.
Je cesserai de ne pouvoir plus lire les journaux et de pleurer chaque jour à la découverte des nouveaux nuages.
Un grand mal est toujours suivi d'un grand bien.
La citoyenneté profondément humaine, sincère, dévouée, invisible, muette pour l'instant, s'amplifie chaque jour qui passe avec son lot d'expulsés amis, de justes condamnés, ...
La réponse à votre action est dans cette résistance contre laquelle vous ne pouvez strictement rien.
La pensée et le coeur sont irréductibles.
Ma fille se construit, comme bien d'autres enfants, par la grâce d'adultes conscients de leur devoir d'"êtres au monde" parmi d'autres "êtres au monde".
Ces enfants seront des adultes, nombreux et imperturbables, des lions, auxquels il incombera de développer à une échelle jamais vue les valeurs de beauté et de bonté de la vie, pêchées dans le meilleur de chacune de leurs origines, passées au tamis du métissage, cimentées entre elles par la liberté et l'empathie réunies.
Vous ne sauriez apprendre à mon enfant cela que je choisis de lui apprendre.
Son espoir et sa force sont entre les mains de son père et de sa mère.
Claire Malbos, le 14 février 2008

HANDISPORT-PETANQUE

Si vous connaissez une personne atteinte d'une déficience visuelle, communiquez lui le lien de ce blog. Je dédie cet article à toutes ces personnes à titre d'information. Il existe des disciplines accessible pour eux. La pétanque en fait partie. A la demande de la Conseillère Technique Fédérale Nationale, je vous en communique le règlement ainsi que ses coordonnées personnelles.
Diffusez l'information. Merci.

FEDERATION FRANCAISE HANDISPORTS
REGLES DU JEU DE LA PETANQUE HANDISPORT
POUR DEFICIENTS VISUELS
La pétanque pour déficients visuels est reconnue par la Fédération Française Handisports depuis novembre 2005.
Cette discipline ludique et sportive peut être pratiquée par tout public, enfants, adultes et sans aucun effort physique.
Le cadre extérieur (lignes comprises) du terrain de jeu de la pétanque pour déficients visuels mesure 7 M de longueur sur 3,50 M de largeur.
Toute structure est valable du moment que le terrain de jeu soit le plus plat possible. On admettra donc la terre battue, le gazon tondu très ras, le sable, le tapis synthétique (moquette rase ou bâche).
Selon le type de structure, un marquage est effectué à l’aide de clous et ficelles, peinture, marqueur.
Le terrain est composé de 7 colonnes de 50 CM de largeur sur 7 M de long ; puis de 7 rangs d’un M de hauteur. Le tout forme donc 49 cases de 50 CM de largeur et 1 M de hauteur.
La colonne centrale s’appelle «M» (comme milieu).
A la gauche de cette dernière et en allant vers l’extérieur, on note les colonnes «A», «B» et «C».
A la droite de «M» et en allant toujours vers l’extérieur, on note les colonnes «X», «Y» et «Z».
Les rangs de 1 M de hauteur commencent aux pieds du tireur qui est placé sur un pas de tir situé à la base de la colonne « M ».
Le centre de chaque case est marqué pour y placer le cochonnet.
Un arbitre annonce la case où arrive le cochonnet ou la boule.
Les cases sont nommées par l’adjonction des lettres de colonnes et des chiffres des rangs (par exemple M4, Y5, C3…).
Les boules et le cochonnet sont les mêmes que la pétanque ordinaire. Toutefois, il doit y avoir sur le terrain quatre boules du même calibre.
Tous les joueurs doivent porter des lunettes occultantes. De cette manière, tout le monde est dans la même situation de jeu.
Le jeu consiste à ce que deux joueurs lancent alternativement5 fois leurs deux boules. Les joueurs lanceront également deux fois le cochonnet pendant la partie. Au début de celle-ci, le cochonnet sera placé par l’arbitre en « M4 » (au centre du terrain).
Lorsque les joueurs ont tiré leurs 10 boules, celui qui a marqué le plus de points, a gagné la partie.
Les points sont comptabilisés comme suit :
- 25 points lorsque le joueur touche le cochonnet ;
- 15 points lorsque la boule est située dans la case où se trouve le cochonnet ;
- 5 points lorsque la boule est dans une case adjacente à celle du cochonnet (y compris les cases diagonales) ;
- 1 point lorsque la boule est dans une autre case que celles susvisées ;
- 0 point lorsque la boule sort du terrain.
Le cochonnet ne peut être placé dans les rangs 1 et 2. Cependant, les boules arrivant dans ces rangs sont comptabilisées.
Le cochonnet ne peut être lancé deux fois dans la même case.
Voici les grandes règles pour s’initier à la pétanque handisport pour déficients visuels, en suite, lorsque l’on fait un tournoi officiel, on y ajoute des règles (de pénalités, un encadrement de 2 ou 3 arbitres, le silence absolu entre les compétiteurs durant la confrontation.
Ce règlement officiel est disponible sur le site de la Fédération Française Handisport
Contacts :
Lydie FAURE-METAYER,
Conseillère Technique Fédérale Nationale
33 rue Paul Eluard
76300 SOTTEVILLE LES ROUEN
TEL. : 06 14 31 55 83
E-mail à : faure.lydie@wanadoo.fr

vendredi 21 mars 2008

Trois blagues envoyées par notre ami François

1-
Nesse viens ichi ! ! ! Viens ichi tout t'suite ! ! !I n'avot' pas l'air contin l'Zeph ! ! !
- Ouais p'pa ! ! !-
Nénesse, quess que ch'est que ch'travale ! ! ! J'viens d'trouver tincarnet d'notes scolaires su tin bureau ? Mais qu'est c'qui s'passe ?
- Mais pap.
.- Tais teu quin j'parle ! ! ! Malpoli, zéro in orthographe ! !
- Papa ch .
- Tais teu quin j'te parle?..Mais qu'est c'qui s'passe ? ? Deux in calcul! ! zéro in histoire ! ! !Zéro in géographie, mais qu'est c'qui s'passe?Té fais eune collection d'zéros ? ?
- Pap.
.- Tais-te quin j'te parle ! ! ! Deux in rédaction : Un point pour l'encre, un point pour l'papier!! Bravo! ! !
- Papa ch'est.
.- Tais teu j'té dis .. Té pal'ras quin qu'j'arai fini ! Malpoli !!J'continue ! ! J'lis :- N'apprends pas ses leçons !- Fait l'imbécile en classe ! ! !- Se prend pour la malice incarnée.- Court plus souvent après les filles qu'après l'relais au terrain desport !Mais qu'est c'qui s'passe ? ? ?... T 'as invie eu'd faire mouriret'mère??Ou quoi ? ?Et la?, et la?alors, ? la ? , ch'est l'cerisse sur eul Macdo : Va êtrerenvoyé de l'école s'il continue de montrer la partie la plus charnue deson anatomie pour faire rigoler toute la classe pendant les coursd'éducationsexuelle! ! !Mais qu'est c'qui spasse ? ? Qu'est c'que ch'est, mais qu'est c'quech'est que ch'travale ???? Té peux m'espliquer ? ? ?Qu'est c'que t'as à réponte à cha ? Hein ? T'as invie d'eul fairemourireut' paufe mèr' ? ? ?
- Papa ! ! Té m'laiches pas parler, ch'est pas l'mien d'carnet d'notes,ch'est l'tien qu'j'l'artrouvé hier, in ringeant l'gernier, avec maman

2-
A la cafétéria d'une école catholique élémentaire. Au bout de la table se trouve une grosse pile de pommes.
La religieuse a placé une note sur le plateau de pommes disant:- N'en prenez qu'une seule, Dieu vous surveille.
En avançant plus loin, le long du comptoir de nourriture à l'autre bout, se trouve une grosse pile de biscuits aux brisures de chocolat.
Et puis, il y a une note griffonnée par une main d'enfant:- Prenez-en tant que vous voulez, Dieu surveille les pommes !

3-
Conchita voulait une augmentation .. .
La Maîtresse de maison très énervée par cette requête lui demande: Et pourquoi Conchita voulez-vous une augmentation?'
Conchita : 'Eh bien Madame pour 3 raisons. La 1ère, c'est parce que je repasse mieux que Madame
' Madame: 'Et qui vous dit ça'
Conchita : 'C'est Monsieur qui me dit ça'. Madame: 'Oh!' Conchita : 'La 2ème, c'est que je cuisine mieux que Madame'.
Madame: 'Billevesées! Et qui dit que vous cuisinez mieux que moi?' Conchita : 'C'est Monsieur qui dit que je cuisine mieux que Madame'.
Madame: 'Oh!' Conchita : 'Ma 3ème raison, c'est que je fais mieux l'amour que Madame' Madame (hors d'elle): 'Et c'est Monsieur qui vous dit que vous faitesmieux l'amour que moi?' Conchita : 'Non, Madame. C'est le jardinier, Madame!' Madame: 'vous avez dit de combien l'augmentation ?'

Histoire De.......;


LA DENTELLE
(article envoyé par JP)



La dentelle est le résultat d'une combinaison de fils exécutée à l'aiguille ou aux fuseaux, à l'exclusion de tout autre procédé.On ne peut donc la confonde avec le filet ou le tulle brodés, le crochet, le macramé, la frivolité, le tricot, ni avec tout autre tissu présentant des ajourages plus ou moins grands, car ce n'est ni la légèreté ni le degré de transparence qui caractérisent la dentelle, mais uniquement les moyens mis en oeuvre pour sa fabrication.Une autre erreur consiste à faire remonter la dentelle à une époque fort ancienne. Certains auteurs, s'imaginant que cette ancienneté illusoire confère à la dentelle des titres de noblesse supplémentaires, l'assimilent volontiers à la broderie qui, elle, fut pratiquée de tout temps. D'autres enfin, lui attribuent une origine romanesque et légendaire. La dentelle n'apparaît que vers le milieu du XVIè siècle et dans le monde occidental. Elle est née d'un luxe nouveau issu de préoccupations d'hygiène et d'élégance, celui de la chemise de toile fine rendue apparente au cou, aux poignets et à travers les crevés qui, dans la mode nouvelle, sillonnaientl es habits.La chemise était coulissée à l'encolure, un galon de passementerie de métal ou de soie maintenant les fronces. On le remplaça rapidement par une passementerie de lin que l'on décousait et recousait plus facilement lors d'une lessive; c'est de lin aussi que les lingères fabriquèrent les glands, les cordelettes et d'autres menus agréments qui accompagnaient le linge. Peu à peu, les passements de lin prirent une importance grandissante. Ils ont d'abord eu l'aspect de galons étroits, puis, la mode étant aux dentelures destinées à garnir les fraises de plus en plus volumineuses de la fin du XVIè siècle et du début du XVIIè siècle, on les hérissa de pointes aiguës. Ces "passements dentelés" présentent une combinaison ininterrompue de tresses et de fils tordus deux à deux qui se croisent, se divisent et s'associent pour former un mince et souvent très élégant dessin géométrique.
En se raffinant, en se compliquant, les passements de lin qui s'exécutaient d'abord par les lingères, exigèrent une main-d'oeuvre spécialisée, de plus en plus experte, si bien qu'il n'est pas exagéré de dire que la dentellière est née de la pratique du métier. Après avoir été, pendant un temps relativement long, appelé "passement" et "passement à dentelles" en raison de son aspect particulier, le travail sorti de ses mains prit le nom de "dentelle", terme qui ne se généralisa que lorsque la "dentelle" se fit à bord droit ! Ce terme devrait uniquement désigner les ouvrages aux fuseaux, mais actuellement, il couvre toute la production dentellière quel qu'en soit le procédé de fabrication.
Quant au mot "point", il devrait logiquement s'appliquer aux seuls travaux à l'aiguille puisqu'il implique l'idée de piqûre et demeure, de ce fait, plus conforme à la technique.Les plus anciens passements exécutés par les lingères ne se différenciaient de la passementerie de métal ou de soie que par l'utilisation du lin blanc. L'ouvrière emprunta au passementier son outillage traditionnel. Il se composait essentiellement du coussin, des fuseaux et des épingles. Cet outillage est resté à peu près inchangé, particulièrement pour la fabrication des dentelles issues des anciens passements, c'est-à-dire pour celles qui, exécutées avec un nombre constant de fils, sont désignées sous le nom de "dentelles à fils continus".
Actuellement, dans nos provinces, le coussin ou carreau a l'aspect d'un petit pupitre carré rembourré et légèrement incliné. Il est souvent recouvert de toile bleue et, dans la partie inférieure, de toile cirée pour faciliter le maniement des fuseaux. Le piqué, c'est-à-dire le modèle percé de petits trous destiné à recevoir les épingles qui doivent guider et soutenir le travail, est attaché à la partie supérieure du carreau de même que les fuseaux qui, se maniant deux par deux, sont toujours en nombre pair. Les fuseaux servent de bobines et de contrepoids: en exerçant une certaine tension sur les fils, ils assurent la régularité du travail. Un petit tiroir placé à l'arrière du coussin reçoit la partie achevée de la dentelle.
Quand l'ouvrière a terminé l'exécution du ou des motifs rapportés sur son piqué et qui ne représente qu'une portion de son ouvrage, elle est obligée de détacher son travail et de le remonter pour pouvoir en poursuivre la fabrication, ce qui lui occasionne une grande perte de temps. Cet inconvénient lui est épargné en utilisant un autre type de coussin, peu commun dans notre pays et répandu surtout en Italie, où il est connu sous le nom de "tombolo". Il s'agit d'un coussin cylindrique pivotant autour d'un axe posé sur deux tourillons. Le piqué étant attaché sur cette sorte de manchon, le travail peut se poursuivre de façon ininterrompue puisque le piqué tourne au fur et à mesure de son avancement. Les dentelles à fils continus ne peuvent évidemment être exécutées que par une dentellière à la fois; elles sont relativement étroites, leur largeur dépend de la dimention du coussin et de la finesse du fil. Au plus cette finesse est grande, au plus le nombre de fuseaux doit être élevé, même pour une dentelle de faible largeur. Au siècle passé, les dentellières habiles plaçaient jusqu'à mille cinq cents fuseaux sur leur coussin; actuellement, on utilise encore parfois un nombre considérable de fuseaux. Il n'est pas difficile de reconnaître une dentelle à fils continus. Elle ne présente ni envers ni endroit; on peut, à la loupe, et même parfois à l'oeil nu, suivre le voyage des fils; puisqu'ils sont en nombre constant, on les voit très nettement passer du fond dans l'ornement et vice versa;
ces fils sont toujours parallèles et perpendiculaires à la lisière, ces directions peuvent être particulièrement bien observées dans les parties mates du décor exécuté en toilé. Parmis les dentelles aux fuseaux de ce premier type on peut citer: certaines dentelles de Flandres, les dentelles de Binche, de Valenciennes, de Malines, de Lille, de Chantilly, les blondes, les dentelles torchon, etc.
Chacune des espèce a, évidemment, ses particularités. A côté des dentelles aux fuseaux à fils continus qui poursuivirent leur destinée propre, un autre genre s'est élaboré au cours du XVIIè siècle. La fraise ayant été abandonnée, on vit apparaître, vers 1620-1630, un type de dentelle destiné à garnir les grands cols plats ou légèrement évasés pour les dames, que la mode du temps de Louis XIII a immortalisés. Ces dentelles destinées à être étalées sur la soie, le velours sombre ou l'armure ne pouvaient se contenter de l'aspect linéaire du passement de lin. Elles se présentent sous la forme de dentelures largement arrondies, portant chacune un ornement floral stylisé. Les fils ne se combinent plus en un léger filigrane, mais dessinent les lourds motifs en toilé d'un blanc mat, cernés par un mince ajour formé de fils tordus. L'aspect viril et corsé de ces dentelles convenait à la mode mi-mondaine, mi-millitaire de l'époque. Leur exécution réclamait de nouveaux procédés techniques. L'oeil le moins exercé devine que des fils doivent être ajoutés là où les formes s'étalent pour être ensuite supprimés quand elles se rétrécissent.
Afin de modeler l'ornement, l'ouvrière plaçait, dans le corps du motif, une ou plusieurs épingles supplémentaires portant chacune un fil à cheval terminé par une paire de fuseaux. Elle poursuivait son travail, coupant les fils ou en introduisant de nouveaux selon les exigeances du dessin, créant ainsi la technique des fils coupés. Les fils ne passant plus d'une forme à l'autre, comme dans les dentelles à fils continus, il fallut, pour joindre les différentes parties de l'ornement, recourir aux accrochages que l'on trouve déjà dans certains passements. Ce sont de petits noeuds coulants exécutés en bordure des motifs et destinés à unir un morceau en voie d'exécution à un autre complètement terminé.
La complexité du travail ne fit qu'augmenter dans le courant du XVIIè siècle lorsque, vers 1660, les dentelles de Flandres eurent à concurrencer les beaux points à l'aiguille que Venise avait mis au monde. Pour les imiter dans la technique du fuseau, on fut obligé de morceler le travail, d'exécuter séparément des portions du dessin et de les joindre ensuite par des brides ou des mailles aux fuseaux accrochés dans les petits trous laissés par les épingles lors de la confection des différents éléments du décor.Afin de faciliter le travail de l'ouvrière et afin aussi de ne pas compromettre la solidité de l'ensemble, on laissait souvent flotter, derrière les fleurs, les fils nécessaires à la confection des brides ou du réseau au lieu de les couper. Par conséquent, et contrairement aux dentelles à fils continus, les dentelles dites à pièces rapportées présentent un côté envers et un côté endroit. Il est donc aisé de les reconnaître. De plus, un examen minutieux d'une dentelle à pièces rapportées révèle surtout dans les parties mates faites en toilé, le voyage capricieux des fils qui ne sont presque plus jamais parallèles ni perpendiculaires à la lisière.
Afin de pouvoir diriger les fils de manière plus libre, on se sert, pour l'exécution d'une dentelle à pièces rapportées. d'un carreau circulaire pivotant sur un pied. Les fuseaux obéissant à la loi de la pesanteur, on peut, en faisant tourner le carreau, conduire aisément les fils dans n'importe quelle direction ce qui facilite et souvent seul permet la réalisation de certaines formes décoratives. Cette émancipation de la technique permet de réaliser des pièces de n'importe quelle forme et de dimension considérable, à condition de mettre à l'ouvrage un certain nombre de dentellières travaillant de façon rigoureusement identique; la diversité des mains s'effaçant pour sauvegarder l'anonymat de l'ensemble. Les dentelles à pièces rapportées les plus connues sont, outre certaines dentelles de Flandres déjà citées, les dentelles de Bruxelles du XVIIIè siècle, les dentelles de Milan, la Duchesse, la rosaline, etc.
Voyons maintenant, parallèlement à celle de la dentelle aux fuseaux, la genèse de la dentelle à l'aiguille.Toujours pour des raisons d'économie ménagère, au XVIè siècle, la broderie opaque de lin blanc était plus habituelle dans nos provinces que la broderie de couleur, familière à l'Allemagne et à l'Angleterre. Elle enrichissait certes la toile, mais ne lui donnait aucune légèreté, or, le goût, dans les objets de lingerie, s'orientait vers des effets de transparence. On s'ingénia donc à ajourer le tissu. On y réussit en tirant des fils et en assurant, à l'aide de l'aiguille, les fils restants, selon une technique bien connue, celle des fils tirés ou des points clairs. On pouvait, en les entortillant par un travail à l'aiguille, serrer de faibles portions de fils en petits faisceaux pour obtenir un ajourage géométrique. C'est le procédé des fils écartés qui, bien plus tard, au XVIIIè siècle, se mit au service de dessins extrêmement libres d'une grande beauté. On pouvait encore trouer la toile et consolider les bords de cet ajour assez grossier, on pouvait enfin tirer les fils dans les deux sens ou même couper carrément le tissu suivant la direction des fils de trame et des fils de chaîne en ménageant de minces cloisons de toile. Sur l'espèce de fenestrage ainsi obtenu, on jetait des croisillons de fils et on brodait l'ensemble de ce bâti après l'avoir consolidé. On obtenait ainsi un travail ajouré appelé "point coupé". La mode, nous l'avons vu à propos des passements, était aux dentelures. Après avoir dentelé le cuir et le drap, on voulut denteler les objets de lingerie. Mais l'ajourage de ces dentelures s'avérait impossible à pratiquer, car le tissu n'eût pas résisté au retrait à peu près total des fils dans les deux sens. Pour servir d'appui à un travail dessinant des dentelures, on eut l'ingénieuse idée de créer un bâti indépendant fait de fils couchés sur un parchemin.
Après avoir exécuté les enjolivements nécessaires à l'aiguille, l'ouvrage étant terminé, on le libérait de son support provisoire. C'est la plus ancienne forme de la dentelle à l'aiguille qui se distingue du point coupé par son indépendance absolue à l'égard de tout tissu de base. En effet, c'est la transformation radicale de la technique bien plus que leur aspect extérieur qui différencie le point coupé de la véritable dentelle à l'aiguille. Ce procédé nouveau de fabrication permettait une liberté absolue de dessin; mais celui-ci se modifia très lentement; il demeura longtemps figé dans la géométrie, les dentelures devant rester en harmonie de style avec le point coupé qu'elles complétaient.
En italien, le nouveau mode de travail fut désigné par l'expression imagée de"punto in aria" (point en l'air) mais en français, on lui réserva pendant longtemps l'ancien terme "point coupé".Pendant la première moitié du XVIIè siècle, l'aspect du point à l'aiguillese transforme sous l'impulsion de la mode. On doit à l'Italie, et tout particulièrement à Venise, de belles dentelles aux très larges dentelures décorées d'ornements floraux un peu grêles, oeillets, tulipes, passiflores, réunis par des brides souvent garnies de picots. C'est le pendant italien des dentelles deFlandres de l'époque Louis XIII qui, elles aussi, convenaient à merveilleaux costumes de l'époque.
Puis vient, vers 1660, l'éclatante réussite des gros points de Venise à bord droit garnis de rinceaux vigoureux, relevés de brodes épaisses et modelées. Traduites dans la technique des fuseaux en Flandres, ces dentelles furent imitées en France, sous Louis XIV, lors de l'établissement, par Colbert, en1665, des "Manufactures Royales des Poincts de France". La France, peu àpeu, se dégagea de ses modèles, elle acquit un style personnel qui se manifeste surtout au XVIIIè siècle, dans les fabriques d'Alençon et d'Argentan. La Belgique ne demeura pas étrangère à la production de la dentelle àl'aiguille.Elle connut le point coupé, elle fabriqua, au XVIIIè siècle, des points à l'aiguille extrèmement légers et triompha au XIXè siècle avec le point de gaze.
Depuis le jour où une dentellière particulièrement industrieuse substitua à la toile, un bâti indépendant, le procédé de fabrication d'une dentelle à l'aiguilleest resté, dans ses grandes lignes, identique.Voyons comment on procède: L'ouvrière utilise un parchemin ou un papier fort doublé de deux épaisseurs de tissu. Le modèle est reporté sur ce papier; la dentellière couche très soigneusement une mince mèche de fils sur les lignes du dessin et la fixe au moyen de points à cheval qui traverse les papiers et les tissus.C'est la trace, c'est-à-dire le bâti qui lui permettra, en accrochant des rangs de bouclettes d'exécuter le modèle. Elle fixe la première rangée de bouclettes à la trace, quand elle l'a terminée, avant de commencer une nouvelle rangée, elle pique l'aiguille dans la trace qui sert de support à son travail. Elle varie la nature des bouclettes suivant qu'elle doit donner à son travail un aspect plus ou moins léger; elle les espace parfois pour créer des ajourages, enfin, elle dessine à l'aiguille, les modes, c'est-à-dire de petites formes, ronds, hexagones, étoiles qui ajoutent un caractère précieux à l'ensemble.Il reste souvent à parfaire le travail en cernant les contours par un relief, ou brode. Pour l'exécuter, l'ouvrière conduit une nouvelle mèche de fils qu'elle recouvre entièrement de points de boutonnière. Tout étant achevé, elle libère la dentelle en écartant les deux doublures pour faire sauter les fils qui retiennent la trace.Quand il s'agit de grandes pièces telles que des écharpes, des robes, des volants, des corsages, le travail est divisé et réparti entre un nombre plus ou moins grand d'ouvrières; puis, tous les morceaux sont réunis et joints de manière invisible.
Chaque dentellière a sa spécialité, aussi un même morceau passe-t-il par plusieurs mains, et chaque genre de dentelle a ses procédés particuliers de fabrication. Dentelle d'application et dentelles mélangées
Au XVIIIè siècle Bruxelles avait créé un réseau aux fuseaux d'une impondérable légèreté qui fit sa fortune: c'est le drochel. On l'utilisait suivant la méthode des pièces rapportées et il convenait particulièrement au décordélicat du style Louis XV. Les formes du style Louis XVI et du directoires'étant encore amenuisées, il devint impossible impossible d'accrocher le réseau au pour tour des motifs. On recourut alors à une méthode spéciale dite application, méthode dont Bruxelles conserva le monopole.L'application se définit par elle-même; cette façon de procéder consiste à fabriquer d'une part la nappe de reseau drochel, et d'autre part, les ornements (parfois appelés "figures") destinés à la décorer. Ceux-ci peuvent être réalisés aux fuseaux (selon la technique des fils coupés), ou à l'aiguille. La fabrication d'une grande surface de réseau drochel est une opération très délicate. Chaque maille de ce réseau dessine un petit hexagone dont les deux longs côtés sont formés d'une tresse de quatre fils et les petits côtés defils tordus deux à deux. Il s'exécute sous forme de bandes de 2 à 3 centimètresde largeur réunies par un point absolument invisible dans les pièces soignées. Pour les dentelles de grandes dimensions, la fabrication de ce réseau est évidemment répartie entre un nombre plus ou moins élevé d'ouvrières qui doivent obligatoirement avoir toutes "la mème main". Le réseau étant achevéony fixe les éléments du décor soit en les cousant, soit en les collant à l'aide d'un produit dont on a perdu le secret et qui laissait toute sa souplesseà la dentelle. En 1809, l'Anglais Heathcoat découvrit la fabrication du tulle mécanique qui se fabrique 6,000 fois plus vite que le réseau fait àla main.Cet avantage qui eut évidemment une forte incidence sur le prix, joint à lafaveur dont on entoure toute nouveauté, détrôna, en partie, le réseaudrochelqui fut réservé aux pièces de première qualité. Avec l'invention du tulle, commence le règne de la dentelle mécanique.
Au XVIIIè siècle déjà, on trouve des dentelles mélangées, alliant la technique de l'aiguille à celle des fuseaux. Les plus précieuses dentelles de Bruxelles de cette époque sont souvent agrémentées de petits détails en point àl'aiguille.
Aux XIX - XXè siècles, la "Duchesse de Bruxelles" allie des fleurages assez lourds aux fuseaux à des médaillons exécutés en point de gaze; l'alliance de ces deux techniques est plus ou moins heureuse.On pourrait encore citer d'autres exemples de "dentelles mélangées"; le XIXè siècle et le début du siècle présent, à bout d'inspiration vraiment créatrice, ayant cultivé les réminiscences et la confusion des genres.Faire la distinction entre les dentelles à l'aiguille et les dentelles aux fuseaux, parmis ces dernières, reconnaître le métier à fils continus et la technique à pièces rapportées, telle est la base de toute étude de la dentelle.L'aspect esthétique, en relation étroite avec la technique, mérite qu'on s'y attache.
En général, l'ornement suit l'évolution des grands styles décoratifs et s'accorde aux toilettes du temps, provoquant, nous l'avons rapidement vu - en évoquant les dentelles de l'époque Louis XIII et de la période suivante- des adaptations techniques fertiles en conséquences. Les différentes parties du décor peuvent être juxtaposées, se toucher, sans qu'intervienne un fond quelconque. Cette disposition fait valoir les dessins à grande échelle auxquels conviennent également les brides aux fuseaux ou à l'aiguille.
Les brides sont des barrettes, parfois disposées en ordre régulier. Le réseau est un ensemble de mailles souvent très fines, aux fuseaux ou à l'aiguille, il estompe l'ornementation, mais lui donne un caractère plus précieux. Les brides furent surtout employées à l'époque baroque (point de Venise, point deFrance,dentelle de Flandres). Dans le courant du XVIIIè siècle, on les abandonna au profit du réseau plus vaporeux qui se mariait élégamment à un dessin capricieux d'échelle réduite et à la manière séduisante de porter les dentelles froncées et chiffonnées. C'est le réseau drochel aux fuseaux qui fit aussila fortune de la fabrique de Bruxelles sous l'Empire. Transparent et fluide, portant une ornementation légère, il accompagnait très heureusement les longues tuniquesque la manie de l'antiquité avait mises à la mode. Ce texte est tiré du livre: "Qu'est-ce qu'une dentelle ?" de M.Risselin-Steenebrugen.

La Grande Histoire De ......

La Petite Culotte
(article envoyé par JP)
Longtemps l'apanage des hommes, la culotte est devenue en 50 ans un accessoire exclusivement féminin. Pour avoir longtemps souffert d'une hygiène négligée, les femmes ont pu enfin conquérir le droit au confort. Permettant ainsi aux hommes de fantasmer sur cet objet érotique qui les rend tous fous. Quand le contenant devient aussi important que le contenu.
En 1918, Etienne Valton, patron de la bonneterie de Troyes Petit Bateau, invente une culotte courte pour enfants en coton. Il ne sait pas encore qu'il est à l'origine d'une véritable révolution vestimentaire. Jusque-là, la culotte était un accessoire ample, peu pratique et en laine, mais surtout, exclusivement réservé des hommes. L'histoire de la culotte se confond donc avec la conquête du droit au confort féminin.
Des culottes masculines à la petite culotte Grande histoire de la petite culotte "Porter la culotte" : cette expression vient des temps où la culotte est, depuis la Renaissance, un vêtement strictement masculin. Des pantalons serrés et courts s'arrêtant aux genoux, sous lesquels on ne porte rien. Les sous-vêtements n'existent pas, et les membres des deux sexes se contentent, sous l'Ancien régime, de chemises très longues pour protéger les parties intimes. On pense alors que porter des sous-vêtements serrés est beaucoup trop vulgaire mais aussi peu hygiénique. Les médecins disent alors que le sexe a besoin de laisser passer l'air afin de ne pas développer de maladies. Seules les vieilles femmes, les ouvriers et les enfants portent des sous-vêtements contre le froid.
Il faut donc attendre le XIXe siècle pour que les femmes commencent à porter des culottes, version intime de celles portées par les hommes. Sous leurs jupes bouffantes, les crinolines, les femmes portent plusieurs jupons en guise de sous-vêtements. Seuls les enfants et les hommes mettent des pantalons de coton sous leurs vêtements pour se protéger. Mais l'image de ce vêtement n'est pas des plus viriles. Néanmoins, les besoins se font de plus en plus pressants. La mode et les hygiénistes imposent à tous des pantalons courts sous leurs vêtements, et pour plus de confort dans la vie quotidienne, de plus en plus serrés. C'est donc à la marque Petit Bateau que l'on doit, au début du vingtième siècle, les premières culottes courtes. Ce qui n'empêche pas les femmes de continuer à porter des culottes longues sous leurs vêtements jusqu'à la seconde guerre mondiale.L'objet de tous les fantasmes
Ce n'est donc que dans les années 50 que la vraie culotte de coton connaît un engouement aussi fort que le pantalon, que les femmes adoptent avec frénésie. Les marques proposent toutes leurs modèles, leurs tissus et très vite, la culotte devient un objet de séduction. La lingerie en dentelle, par exemple, reléguant définitivement la culotte de grand-mère au placard. Sans oublier lestring , inventé au début des années 80, le tonga et tous les autres accessoires,qui diversifient l'objet au gré des modes.
Mais la petite culotte en coton reste malgré tout le grand classique. Qui suscite l'imagination des hommes. Objet intime porté près du corps, la culotte devient pour les fétichistes un objet de désir plus important que la femme même. Nombreux sont donc ceux qui les collectionnent, se réjouissent de leur odeur ou de leurs taches. Une manie à rapprocher, pour certains, de la mysophilie, ou l'attrait pour les choses ou les femmes sales. Mais en règle générale, cet amour des culottes se rapproche des premiers émois sexuels, que l'on tente de retrouver tout au long de sa vie.
Au Japon, les petites culottes font même l'objet d'un culte presque idolâtre. On trouve même dans l'archipel des distributeurs de sous-vêtements usagés. Et le summum du raffinement érotique, c'est la culotte gardant les traces fragiles du sexe féminin. Un tel attrait pour un objet aussi fantasmatique doit trouver son origine dans le fait qu'en plusieurs siècles, les femmes ont dû conquérir leur confort vestimentaire. Une bataille qui a abouti, finalement, à une pièce de tissu de quelques centimètres seulement : la petite culotte.

Histoire De....... (article envoyé par JP)


Le soutien gorge
Dans l'Antiquité, les femmes portaient véritablement un soutien-gorge ou quelque chose y ressemblant. Les représentations que l'on a pu retrouver montrent des femmes avec le buste nu. On a découvert, lors de fouilles effectuées dans les tombeaux de la ville de Suse, une paire de "couvre-seins".Mais rien ne permet d'affirmer que ce vêtement était porté par les femmes régulièrement. Cene pouvait être qu'une composante du vêtement funéraire.
CRETE : Vers 2100 avant Jésus-Christ, le corsage, ouvert sur le devant jusqu'à la taille, laisse les seins nus. Des lamelles de cuivre affinant la taille et donnant du galbe aux seins complètent le costume. On peut situer à cette période là l'apparition du corset.
GRECE : Les femmes grecques portent un corsage lacé au-dessous des seins et gardent la poitrine nue. Comme le port de corsets et crinolines est interdit, elles utilisent l'apothème, petite bande d'étoffe qu'elles enroulent sous la poitrine pour soutenir les seins dans un but non pas esthétique mais tout à fait utilitaire: empêcher les seins de bouger pendant la marche. Peu à peu, l'apodesme, se rétrécissant, prend le nom de mastodéton. Et selon l'endroit où elle était placée, elle devenait zona, strophium ou cingulum.
ROME : Les dames romaines adoptèrent à leur tour l'apodesme portée par les femmes grecques. Seul le nom changea, pour devenir le mamillare, le fascia, le capitium et le toenia. Le fascia était porté par les jeunes filles pour freiner la croissance des seins. Le mamillare quant à lui servait à effacer une poitrine trop forte. Le strophium,ne faisait que soutenir les seins.
FRAAAANCE : On peut voir sur l'Arc de Triomphe d'Orange une fresque sur laquelle figurent deux femmes gauloises, torse nu, portant une longue jupe. Les femmes porteront le bandeau après la conquête de la Gaule par César.Au XIIème siècle, les femmes portent la basquine, qui est une sorte de corset en toile raide qui étrangle la taille. Un siècle plus tard, la gourgandine(corsage) est portée par-dessus un corset. Mais c'est au XIIIème siècle que l'on peut lire dans la vitrine d'une corsetière : "contient les forts, soutient les faibles, ramène les égarés".
Au XIVème siècle, la ceinture devient très large et soutient la poitrine. Cependant, peu de femmes la portent, elle est même interdite dans certaines régions de France. Un édit de Strasbourg, daté de 1370, exige "qu'aucune femme ne se soutienne la poitrine, que ce soit par disposition de la chemise ou par robe lacée".
Sous Charles VII, la poitrine est habillée d'une pièce de drap triangulaire et d'un léger fichu de gaze : la gorgerette. Le corset se porte toujours très serré, au rique de déformer la cage thoracique. C'est Ambroise Paré qui, le premier, constate les ravages causés par ce corset. Il découvre des cages thoraciques déformées où les côtes se chevauchent et atrophient les poumons.La révolution bannira le port du corset : les seins ne sont plus soutenus que par un fichu noué en-dessous de la poitrine.
Sous l'Empire, le corset "à la Ninon" se porte sous la robe. Ce corset se transforme suivant les modes du moment. C'est à cette époque que naît le premier corset à baleines, créé par le corsetier Leroy car la mode est alors aux seins très écartés.
Le XXè siècle,et surtout après la fin de la 1ère guerre mondiale, voit la libération des moeurs. Les femmes se veulent "à l'aise" dans leurs vêtements. On assouplit le corset et on remet au goût du jour le bandeau que portaient les femmes dans l'Antiquité sous la forme d'un soutien-gorge.
Créé en 1912, le premier soutien-gorge ne connaît que peu de succès car il est de conception trop lourde. On le porte sur la chemise et plutôt que de soutenir la poitrine, il l'écrase.
En 1932, on modifie sa forme en accentuant la profondeur des bonnets. Ce seront en fait les grands couturiers comme Paul Poiret qui "l'imposeront" en recommandant à leurs clientes de le porter à même la peau.

Le chocolat

Le chocolat est-il bon pour la santé ?...Quelques mises au point (article envoyé par Princesse)

Qui sont les plus gros consommateurs de chocolat ?
Le chocolat de qualité, comme les chocolats suisses, français et belges sont excellents pour la santé.
Le transit intestinal se trouve amélioré du fait de sa teneur importante en fibres, si l'on est sujet à la constipation il est préférable de consommer du chocolat noir. Il abaisse le taux de cholestérol global, et augmente les lipoprotéines qui favorisent la montée du HDL protecteur des artères. Afin de bénéficier des bienfaits du chocolat sur la santé, il convient d'en consommer modérément, car sinon les effets s'inversent. En toutes choses les excès sont nuisibles. Il importe de choisir un chocolat de très bonne qualité et d'en consommer régulièrement.
Si le chocolat a des effets positifs sur le système cardiovasculaire, il est également un antioxydant de tout premier plan. En effet, il contient des polyphénols plus performants et plus nombreux que ceux pourtant réputés du thé vert et du vin rouge.
C'est un antidépresseur apprécié et un stimulant vasodilatateur recommandé aux asthmatiques.
En outre, contrairement à ce que l'on croit souvent, le chocolat de qualité est sans conséquences sur le foie.
Le cacao, qui contient 12 mg de fer pour 100 g, constitue un aliment précieux pour les enfants et les adolescents.
Le chocolat est un aliment riche en potassium et il est de ce fait précieux pour les sportifs et les personnes fatiguées. Il est utile pour l'activité musculaire et bénéfique pour la pression artérielle.
Pour les personnes sujettes aux calculs rénaux, il convient de consommer du chocolat avec modération en raison de sa forte teneur en acide oxalique.
Comme tous les aliments et boissons, il est recommandé d'en consommer raisonnablement. Tout excès est nuisible à la santé.
Les chocolats anglais ne bénéficient pas de la même réputation de qualité que les chocolats belges, français ou suisse. Leur teneur en huile de palme fait augmenter le taux de cholestérol LDL qui encrasse les artères.
Le bon chocolat, celui qui ne contient pas moins de 70% de cacao, provoque la sécrétion des endorphines responsables du plaisir et du tonus. Il contient également beaucoup de magnésium et de fer.
Pour les personnes qui veulent perdre du poids, le chocolat a un petit défaut, il est très calorique ! Il faut compter 325 kilocalorie pour 100 grammes de cacao sans sucre et 410 Kilocalorie pour un cacao sucré.
Méfiance à l'égard des chocolats allégés qui, certes, contiennent un peu moins de sucre mais autant de lipides.
Tout le monde connaît le beurre de cacao en stick pour les lèvres mais ce n'est pas le seul élément intéressant pour la peau, car le cacao contient aussi du tanin précieux pour resserrer les pores et des polyphénols utiles dans la lutte contre le vieillissement. Si le beurre de cacao est aussi bon pour la peau, c'est qu'il est riche en phospholipides et en acides gras efficaces dans la restructuration de l'épiderme.
En conclusion, mangeons du chocolat raisonnablement et de préférence du chocolat bio en raison de sa facilité à absorber les pesticides et insecticides. Donnons la préférence au chocolat noir sachant que le mélange chocolat et lait n'est pas idéal, bien que cela ne soit pas une certitude absolue.
Se détendre dans une atmosphère feutrée en y gagnant une peau toute veloutée, voilà ce que propose la cacaothérapie. Il est en effet tout à fait possible, dans certains centres de soins, de bénéficier de bains et d'enveloppements de chocolat.
Cette thérapie, en plus du caractère relaxant qu'elle offre, a pour but de tonifier et adoucir la peau. Cette méthode, tout d'abord connue aux États-Unis, est maintenant arrivée en Europe.
De nos jours, le chocolat est devenu un incontournable de la cosmétologie.

mercredi 19 mars 2008

Histoire de vêtement

Ensemble des pièces d'habillement qui couvrent le corps humain pour le protéger et le parer. Le vêtement est avant tout le moyen élaboré par l'Homme pour se protéger des variations climatiques de la région dans laquelle il vit. Le vêtement dépend alors de la protection qu'on en attend, des matériaux disponibles et de la manière de les employer. Toutefois, l'existence du vêtement sous des climats chauds et peu variables révèle d'autres motivations liées à l'organisationde la société. On note ainsi des différences entre les sexes, les classes et les fonctions sociales (voir Uniformes militaires). Ces paramètres ont définides traditions qui ont été plus ou moins conservées selon les régions du monde. Dans la civilisation occidentale, les traditions vestimentaires semblent avoir subi de profondes modifications au cours des siècles tandis que, dans les pays non occidentaux, elles ont parfois perduré, sans connaître de bouleversements profonds, jusqu'au XXe siècle.Le vêtement dans l'Antiquité
En Égypte La longueur des vêtements dépendait de la position sociale de l'individu. Les traditions mède et perse Les Perses portaient des chausses (pantalons courts) ou pantalons avec une tunique ouverte maintenue à l'aide d'une ceinture. Ces vêtements, très ajustés, étaient portés par les hommes comme par les femmes et leur mode résista à l'influence des Mèdes, prédominante à cette époque.
À Rome Sous l'Empire romain, on adopta les chausses empruntées aux tribus d'Europe du Nord, portées (sauf à Rome même, où elles étaient interdites par la loi) par temps froid et comme élément de la tenue militaire. Les pantalons, forme vestimentaire venue d'Europe du Nord, furent aussi introduits à cette époque.
Dans l'Inde ancienne Si, en Inde, les vêtements furent différenciés dès l'origine selon les castes, ils étaient néanmoins composés d'éléments communs. Les deux sexes portaient des tissus enroulés autour de leur taille, laissant leurs torses dénudés.
Dans la Chine ancienne. Les écrits de Confucius datant du VIe siècle av. J.-C. font référence au code vestimentaire (réceptions officielles, périodes de deuil, etc.). Les images les plus anciennes des vêtements chinois datent de la dynastie Han (206 av.J.-C.-220 apr. J.-C.), montrent des robes aux manches amples, resserrées à la taille et traînant sur le sol, des vestes et des pantalons portés par les hommes comme par les femmes.
L'histoire du vêtement en Occident. La tradition byzantine Le vêtement byzantin paraît unique dans la tradition occidentale en ce qu'il s'est développé sans concession apparente à la séduction ou à l'aspect fonctionnel.Tous les vêtements de la cour étaient inscrits dans le Livre des cérémonies et chaque courtisan de l'empereur jusqu'au plus petit des fonctionnaires était habillé selon ce code.Le haut Moyen Âge. On sait peu de choses des effets qu'eurent les grands mouvements tribaux du haut Moyen Âge sur le vêtement européen. Les premières invasions teutonnes s'étaient peu fait sentir excepté dans l'introduction des pantalons chez les Romains.
Après le sacre de Charlemagne en l'an 800, un style vestimentaire relativement uniformisé semble être réapparu en Europe. Sa tenue quotidienne, rapportée par ses contemporains, comportait une sous-tunique, une sur-tunique ourlée de soie de couleur et des hauts-de-chausses(pantalons courts ), ou pantalons allant de la ceinture au genou.L'iconographie de l'époque montre d'autres monarques européens vêtus de la même façon. Les courtisanes portaient une cape et dissimulaient leurs cheveuxsous un voile. Au cours des trois cents années qui suivirent, l'accent fut de plus en plus porté sur la spécificité masculine et féminine.La période féodale et le bas Moyen Âge. Les croisades et les invasions mauresques en Espagne et dans le sud-ouest de la France modifièrent profondément les traditions vestimentaires occidentales.Les chausses remplacèrent les pantalons. Le vêtement masculin haut_de_chausses Les hommes portaient des hauts-de-chausses et des chausses (pantalons courts et chaussettes). La longueur variable des uns par rapport aux autres eut tendance à rendre floue la distinction entre les deux. Au bas Moyen Âge, les chausses étaient devenues si longues qu'elles firent presque disparaître les hauts-de-chausses. Dans les années 1100, les chausses arrivaient à mi-cuisse et étaient faites pour couvrir les hauts-de-chausses courts ou les caleçons. Les hauts-de-chausses portés par les riches étaient plus étroits et ceux des paysans plus amples.Les unes comme les autres arrivaient généralement sous le genou. Au début du XIIe siècle, le vêtement était porté long , y compris les manches. Au XIVe siècle, la tunique fut rétrécie et raccourcie pour donner une apparence plus ajustée . La houppelande, vêtement extérieur à la ligne longue et large,aux manches évasées, fut portée jusqu'à la fin du siècle et subsista aux XVe et XVIe siècles dans le costume populaire. Le doublet fut ajusté et souvent matelassé. Il subsista sous des formes diverses en tant que tenue extérieure de base pour les hommes à travers leXVIIe siècle.
Le vêtement féminin. Les femmes adoptèrent également le bliaut ainsi qu'un autre vêtement aux manches longues et amples, le surmanteau oriental. Le bliaut, fait dans une matière riche, frisottée ou plissée, était long, ample, et traînait comme les vêtements pour hommes. Au Moyen Âge, les chevilles de la femme n'étaient jamais exposées aux regards : la jupe touchait le sol à l'avant. Jusqu'au XVe siècle, les vêtements féminins étaient très ajustés aux manches et à la taille. Par-dessus leur robe, les femmes portaient une cote hardie,puis une sorte de chasuble. Leurs cheveux étaient voilés dans une guimpe,tissu drapé sur la tête et autour du cou. Au XVe siècle, les vêtements des femmes comme ceux des hommes furent taillés et rembourrés de manière plus élaborée.
La Renaissance. L'évolution du vêtement masculin à la Renaissance fut marquée parl'allongement des hauts-de-chausses. Les femmes, quant à elles, supportèrent des vêtements de plus en plus rigides. Le corps à baleines, ou corset, descendait bien endessous de la taille en forme de V devant. La poitrine était écrasée et remontée au-dessus du corset. Le vêtement féminin resta assez lourd et encombrant sous Henri IV, malgré les modifications apportées dès l'arrivée de Catherine de Médicis en France.Le XVIIe siècle. Les vêtements masculins connurent à cette période le changement le plus radical de leur histoire. Au début du siècle, les hommes portaient encore les tenues de la fin du Moyen Âge (le doublet, les hauts-de-chausses, les chausses etla cape). Pendant la première moitié du siècle, on lança la casaque pour le voyage et pour l'usage militaire. Cette innovation pratique donna naissance au manteau d'équitation. Au début du XVIIIe siècle, après quelques débuts hésitants, il prit la forme du manteau que l'on porte aujourd'hui. Le doublet devint le gilet. À l'exceptiondes hauts-de-chausses, les composants essentiels de la tenue masculine moderne étaient tous en place vers 1680.Le XVIIIe siècle. Les femmes continuèrent à porter les longs corsets des deux siècles précédents, mais l'aspect pesant du passé disparut avec l'arrivée de tissus légers et fins, de couleurs légères et de robes amples, ou mantoues. Les hommes portaient les mêmes tissus aux couleurs claires, des hauts-de-chaussesclairs, des manteaux aux basques évasées et des gilets fleuris.Ce ne fut qu'à la fin du XVIIIe siècle que l'aspect uniformisé du vêtement commença à changer. En France la mode se fit plus raide, plus élaborée et formelle.En Angleterre, en revanche, avec les changements sociaux plus ordonnés et un développement industriel explosif, la mode vit sa tendance normales'inverser. Les chefs de file de la mode adoptèrent la tenue plus pratique et plus commode du peuple.La Révolution française contribua à deux changements radicaux dans le costume européen. Pour les hommes, on assista au retour du pantalon après quelque six cents ans d'oubli. Ce fut pour les femmes un retour conscient à ce qui était considéré comme le style classique ou grec. Pendant quelques décennies,corsets, paniers et cerceaux disparurent, remplacés par l'aspect naturel des tissus fins, des tailles hautes, des bras nus et des corsages décolletés.La mode française se répandit rapidement dans le reste de l'Europe.
Le XIXe siècle. Jusqu'en 1814, il y eut peu de changements en matière de mode mais la restauration de la monarchie française provoqua dans la mode féminine un retour aux corsets, aux crinolines façonnées et aux cerceaux.La Révolution industrielle a engendré une série de changements rapides pour les vêtements féminins. Les crinolines cédèrent la place aux cerceaux,aux quels succédèrent deux types de tournures. Malgré le changement des silhouettes, des encolures, des manches et des couleurs, l'usage du corset fut maintenu.
Le XXe siècle. Les guerres et les bouleversements sociaux, comme le développement de la publicité, provoquèrent des changements radicaux dans l'histoire du costume en Occident. La généralisation du travail féminin motiva la libération du corps et l'abandon du corset. Dans l'entre-deux-guerres, l'émancipation des femmes trouva un écho dans les créations de Coco Chanel qui lança la mode des cheveux courts et celle du tailleur.
À partir des années 1960, le renouvellement de la mode sembla venir plus précisément de la jeunesse. La mini jupe et le bikini furent le symbole d'une génération qui profitait de l'épanouissement de la société de consommation. Depuis les années 1970, la mode s'inscrit moins sous le signe d'une évolution que sous celui d'une diversification. De l'appartenance idéologique au choix existentiel en passant par les fantaisies personnelles, l'habillement doit refléter la personnalité et les idées de celui qui l'endosse. Ainsi se côtoient les tendances les plus opposées.Le vêtement dans le monde non occidental. Hors de la sphère d'influence occidentale, les traditions vestimentaires ont davantage perduré. Leurs variations dues aux conquêtes et aux migrations ont souvent été superficielles et n'ont pas modifié profondément l'aspect du costume. Toutefois, là où l'Occident a pris une place prépondérante, les vêtements traditionnels ont été remplacés. Ce fut le cas en Amérique latine où lesEspagnols ont imposé leur propre mode de vie. En Afrique, au Moyen-Orient etenAsie du Sud-Est, cependant, de nombreux aspects du vêtement traditionnel ont survécu....

Un peu de ma ville

article de JP-Ritzie
Tourcoing fait partie intégrante de la plaine des Flandres.Relief de la région de Lille; Le relief de Tourcoing est donc essentiellement plat, à une hauteur d'un peu moins d'une cinquantaine de mètres au-dessus du niveau de la mer.Par rapport aux villes voisines de moindre importance (Roncq ,Halluin ,Neuville-en-FerrainetMouscron), Tourcoing donne l'impression d'être un "vallon" entouré de quelques rares collines (Mont d'Halluin, Mont-à-Leux àWattrelos...). La ville possède néanmoins des quartiers avec un peu plus de relief, tel le Brun-Pain et les Francs. Tourcoing n'est traversé par aucune rivière d'importance. Cette terre humide comporte par contre de nombreux ruisseaux de plus ou moins grand débit d'eau,entre autres l'Espierre et la Becque de Neuville. Ces cours d'eau sont à présent souterrains suite à l'expansion urbaine. La seule voie navigable et actuellementà l'air libre est lecanalde Tourcoing, creusé au XIXe siècle suite à l'industrialisation est au prodigieux essor économique de la ville. Ce canal, qui est une ramification du canal de Roubaix qui joint la Deûle à l'Escaut, sera en partie réouvert à la navigation touristique en 2008 (programme Blue Links). Il sert de cadre durant la saison estivale au festival de Tourcoing Plage. Histoire : Église Saint-Christophe de Tourcoing . La première mention de Tourcoing dans un texte officiel remonte à 1080: il s'agit d'un acte de donation de l'abbaye d'Harelbecque, qui a pour témoin un certain Saswalus de Turconium.
2 En1130, la première église, dédiée à Saint Vaast (qui deviendra par la suite l'église Saint Christophe), est construite. La seigneurie de Tourcoing, qui se compose d'un bourg agricole dont les habitants augmentent leurs revenus en faisant de la draperie, surmonte difficilement les ravages de la Guerre de Cent Ans et des guerres de religion. En 1360, ses habitants obtiennent un sceau royal attestant la qualité de leurs draps. En 1491, Maximilien d'Autriche, qui domine alors la Flandre, lui accorde une franche foire. En 1668, la châtellaine de Lille, dont fait partie Tourcoing, est définitivement rattachée à la France. À la Révolution, la ville compte près de
15 000 habitants.Au XIXe siècle, elle prendra un essor extraordinaire suite à la révolution industrielle et sera l'une des « reines du textile»
3. Sa population atteint bientôt les cent mille habitants. En 1860, l'église Saint Christophe est considérablement agrandie et devient l'un des plus beaux édifices néo-gothiques du Nord. En 1885, construction de l'actuel hôtel de ville. En 1906 enfin, à l'occasion de l'exposition internationale des industries textiles (qui se déroulent à Tourcoing), est édifié le beffroi de la Chambre de commerce
4. La ville est particulièrement marquée par le mandat du maire Gustave Dron (maire de1899à1919et1925à1930), qui entreprit une grande ouvre sociale.
5- La Place de la Victoire: Par la suite, Tourcoing subit les difficiles occupations allemandes durant la Première Guerre mondiale et laSeconde Guerre mondiale. La "Cité du Broutteux" a été gravement touchée par la crise textile des années1970. Administration [L'échevinagede Tourcoing existe au moins depuis1432. Le premier bailli fut Gautier des Prés, et les premiers échevins Pierrart de Falempin et Jean Noblet. En 1447, on trouve comme échevins : Jean du Castel, Arnoul le Maître, Jean Noblet et comme bailli Guillaume du Bus.
6-Il existait également un échevinage spécifique au quartier des Poutrains, qui était à l'époque une baronnie indépendante (il faut préciser que Tourcoing, sous l'Ancien Régime, constituait une seule et même paroisse mais se divisait en un véritable imbroglio de fiefs féodaux).
7-Tourcoing et tous ses quartiers devinrent administrativement une Ville avec conseil municipal en1790 .
Amitié JP

Les chiens en éduction

article envoyé par Princesse
Le chien en éducation Education par Paul CortevilleRhésus en apprentissage dans un hypermarchéQuatre phases distinctes permettent d'amener le chien à répondre aux tâches qui lui sont demandées sur une durée d'environ 6 mois (en fonction des capacitésde l'animal)Initiation :Liste de 5 éléments. évaluation des capacités naturelles et mise en confiance;. concentration (ne pas renifler, résister à l'attirance des congénères.... );. marche régulière;. initiation aux ordres directionnels ( en avant, droite, gauche ..);. arrêt aux trottoirs.Fin de la liste
Apprentissage par conditionnement :Liste de 1 éléments. travail au harnais, sur toutes les techniques d'éducation du chien guide d'aveugle.Fin de la listeResponsabilisation (phase cognitive) :Liste de 1 éléments. Vérification de la compréhension du chien et de la mise en application des acquis, sans assistance de l'éducateur.Fin de la liste
Confirmation des acquis :Liste de 3 éléments. confrontation à toutes situations complexes et difficiles;. marche sous bandeau pour vérifier les acquis en situation réelle;. utilisation des capacités de réflexion du chien, choix de la solution la plus adaptée à la résolution d'une situation problématique, d'un ordre contradictoireà son contexte (désobéissance intelligente).Fin de la liste
Le travail de guidage est la partie la plus difficile, l'attention et la concentration du chien doivent être maximum.Liste de 2 éléments. Le chien apprend à éviter tout ce qui est un danger pour son maitre :Liste de 2 éléments, niveau d'imbrication 1. obstacles au sol : bordure de trottoirs, trous, tranchées, excréments de chiens .... obstacles verticaux : branchages, rétroviseurs, parasols, poteaux, étalages, piétons.Fin de la liste,
niveau d'imbrication 1. Le chien apprend à repérer et à signaler :Liste de 4 éléments, niveau d'imbrication 1. marches d'escaliers,. portes, sièges,. entrées de métro, abris bus,. boîtes aux lettres, cabines téléphoniques.Fin de la liste, niveau d'imbrication 1

Vasco de GamaPhotothèque Hachette- Abeille

Navigateur portugais

Vasco de Gama découvreur de la route maritime vers les Indes par le cap de Bonne-Espérance. Né à Sines en 1469, il marqua l'avènement des entreprises maritimesportugaises du XVe siècle. Il contribua à faire de son pays une grande puissance mondiale.

La route des Indes Au XVe siècle, le Portugal a opiniâtrement recherché la route des Indes par le sud, en contournant l'Afrique. Le prince Henri le Navigateur (1394-1460) avait expédié jusqu'à l'embouchuredu Sénégal des navires bien construits (il fonda un arsenal) et pourvus des meilleurs instruments de navigation.

Le prince visait surtout la conversion des païens et, après sa mort, il y eut un temps d'arrêt dans les découvertes portugaises. Elles reprirent cependantet, en 1487, Bartholomeu Diaz découvrit le cap des Tempêtes. Le roi Jean II comprit que son chef d'escadre avait atteint la pointe sud de l'Afrique: ildonna à ce cap le nom de Bonne-Espérance.

La route de l'Inde et de ses richesses était donc ouverte aux Portugais. Le roi Manuel le Fortuné, aiguillonné par les succès de Christophe Colomb en faveur des Espagnols, nomma donc Vasco de Gama chef d'une expédition chargée d'explorer l'océan Indien.

Arrivée au Mozambique Vasco de Gama disposa de trois navires, gréés de la façon la plus moderne (celle des vaisseaux de Christophe Colomb). On lui donna 200 hommes d'équipage,dont 12 condamnés à mort, destinés aux missions dangereuses. On embarqua à bord pour trois ans de vivres, ainsi qu'une forte artillerie. Après un pèlerinageà Notre-Dame de Belém, on mit à la voile le 8 juillet 1497. Diaz avait fixé la route à suivre, très au large de l'Afrique, pour mieux utiliser les vents:du 3 août au 4 novembre 1497, l'expédition ne vit pas la terre: ce fut un record de navigation en haute mer. Le cap de Bonne-Espérance fut doublé le 22 novembre 1497et, en mars 1498, les Portugais arrivèrent au Mozambique.

La conquête commerciale Les contacts avec les indigènes furent bons. Ils confirmèrent que l'on était enfin arrivé dans les pays qui commerçaient avec l'Inde. Pourtant, les relationsse détériorèrent rapidement et quelques escarmouches s'ensuivirent, les commerçants locaux s'étant rendu compte des intentions des nouveaux venus. L'expéditionatteignit Mombasa le 7 avril, l'accueil sembla amical mais, de nouveau, il fallut repartir très vite. Arrivés à Malindi, les Portugais entrèrent en pourparlersavec les princes arabes. On négocia âprement, mais Vasco de Gama était le plus fort: ses canons pouvaient couler aisément les navires arabes, qui étaientconstruits en fibre végétale.

Premier comptoir portugais en Inde Gama obtint donc, moitié en sollicitant, moitié en menaçant, le ravitaillement et les pilotes nécessaires pour faire voile à travers l'océan Indien versles Indes. En mai 1498, il aborda à Calicut, dont le roi - le zamorin - lui fit un accueil pacifique mais médiocre. Gama, sa mission accomplie, revintau Portugal avec 55 hommes seulement: le reste avait péri, décimé surtout par la malaria. Décoré du titre d'amiral des Indes, il repartit dans l'océanIndien en 1502, soumit les ports arabes du Mozambique et créa à Cochin le premier comptoir portugais dans l'Inde. Longtemps inactif, il fut nommé en 1524vice-roi des Indes et mourut en arrivant dans ce pays.

mardi 18 mars 2008

histoire de l'Algérie, article envoyé par Princesse

HISTOIRE DE L' ALGÉRIE- Présence de populations primitives attestée dès le paléolithique moyen par de nombreuses traces diverses.- A partir du XVIème avant J.C. : arrivée des populations berbères. Très tôt se différencient deux types de peuples : sédentaires sur les régions côtières,nomades à l'intérieur des terres.- Dès le XIIème siècle av. J.C. : les Phéniciens installent de nombreux comptoirs.Carthage va exercer pendant de nombreux siècles une influence importante (échanges marchands avec les Numides, diffusion de l'art grec).- Du IIème siècle av. J.C. au Vème siècle après J.C. : Rome impose son administration et l'Algérie connaît une remarquable prospérité et le développementd'importants centres intellectuels (Cirta, Timgad). La décadence de l'empire romain ouvre la voie aux Vandales puis aux Byzantins qui se heurtent aux révoltesdes Berbères.- Au VIIème siècle : début de la conquête arabe et de l'islamisation auxquelles les Berbères résistent jusqu'au début du XIIIème siècle.- Entre le VIIIème et le XVème siècles se forment des états indépendants en Algérie musulmane : le royaume de Tahert, l'état hammadite puis l'empire desAlmohades. L'Algérie sous régime turc doit résister aux attaques des Espagnols.- Avec le XVIIème siècle s'ouvre la période de la course : la riche et puissante corporation des corsaires dispute l' influence aux janissaires, l'emporteen 1671 et confie le pouvoir à un dey qui a sous ses ordres trois beys, dans les faits presque indépendants, l'un à Oran, l'autre à Médéa et le troisièmeà Constantine. Intensification de la rivalité entre la France et l'Angleterre pour le contrôle de la Méditerranée. La puissance centrale lacunaire et l'autoritéreligieuse des marabouts ouvre la voie à la colonisation.- De 1830 à 1930 : conquête et la colonisation de l'Algérie. En 1815, tentative infructueuse du congrès de Vienne de mettre fin à la piraterie. En 1830,envoi d'une expédition punitive par Charles X consécutive à des différends avec le dey d'Alger. Le Maréchal de Bourmont débarquent à Sidi-Ferruch puisles Français pénètrent dans Alger et conservent quelques positions sur les côtes. A partir de 1834, décision d'organiser la conquête. Le général Drouetd'Erlon est nommé gouverneur général et doit limiter l'occupation du pays à la seule zone littorale ( occupation restreinte ). La France se heurte à Abd-el-Kaderdont la ruse, l'intelligence et l'autorité sur les tribus font un adversaire redoutable et avec lequel s'engagent des négociations ( Traité de La Tafnaen 1837 ) .- Octobre 1837 : prise de Constantine par la France qui amène l'émir à dénoncer le traité; une brusque attaque lui livre la plaine de la Mitidja en novembre1839.- Décembre 1840 : Bugeaud nommé gouverneur général est autorisé à étendre l'occupation; il va mettre en place une guerre d'usure et de razzias efficacequi va amener Abd-el- Kader à s'exiler au Maroc puis à se rendre au général Lamoricière avant d'être interné en France, libéré par Napoléon III et de pouvoirgagner la Syrie.- De 1848 à 1900 : consolidation de la conquête par des opérations visant à soumettre le Sud et la Kabylie. La colonisation rencontre des difficultés :acquisition des terres, organisation administrative ( 3 départements créés, Alger, Oran et Constantine et bureaux arabes militaires pour les territoiresnon pacifiés ). Insurrections en Kabylie en 1871, dans le Sud-Oranais en 1881 à l'issue desquelles la pacification est considérée comme acquise; le régimecivil prévaut- Après 1879 : les gouvernements se montrent favorables à l'assimilation. Le peuplement européen s'accélère (Français et Espagnols). Malgré les liens étroitsavec la métropole , l'état d'esprit nationaliste prônant l'émancipation persiste. Le groupe intellectuel des Jeunes Algériens pose la question des réformes(inégalités fiscales, représentation politique des musulmans) ; retardées par la 1ère guerre mondiale, elles sont mises en place dès 1919 mais soulèventles protestations des Européens d'Algérie, de même la politique jugée trop libérale du gouverneur Violette. Les problèmes sociaux et économiques et l'éveilde nouveaux courants nationalistes ( propagande anti-française des ulémas créés en 1931, formation du P.P.A., Parti du Peuple Algérien, par Messali Hadjen 1936 ) rendent difficiles la question des réformes.- Seconde guerre mondiale : participation active de l'Algérie.- En 1945, puis de 1952 à 1954 sous l'égide de l'O.S. (Organisation Spéciale), créée en 1947, proche des masses populaires et rurales : intensificationdes revendications nationalistes et création de nouveaux partis; à l'instar du reste de l'Afrique du Nord des incidents sanglants éclatent : à Sétif età Gabès.- Au milieu de 1954, scission du M.T.L.D. (Mouvement pour le Triomphe des Libertés Démocratiques) : les "messalistes" rangés du côté de Messali Hadj etles "centralistes" dont Ben Khedda, ces deux fractions opposées étant critiquées par les dirigeants de l'O.S. notamment Ben Bella.- Le 1er octobre 1954, début de la lutte à main armée encouragée par le F.L.N. (Front de Libération Nationale) et Ferhat Abbas, chef de l'Union Démocratiquedu Manifeste Algérien (U.D.M.A.). Attentats terroristes, mesures militaires imposées par la France; actions renforcées des rebelles pour empêcher l'écrasementde la révolte suggéré par le propos de Guy Mollet, chef du gouvernement: "cessez le feu, élections,négociations".- Le 13 mai 1958, violentes manifestations de rues. Création de comités de salut public. Le président Coty fait appel au général de Gaulle pour mettresur pied un vaste plan de réformes en même temps que s'élabore la Constitution de la Vème République. Référendum du 28 septembre : 96% de votes favorablesà la nouvelle Constitution. En novembre, élections. Cependant, de nombreuses opérations militaires sont nécessaires pour maîtriser la rébellion.- Le 16 septembre 1959 : reconnaissance par le général de Gaulle du principe d'autodétermination.- Janvier 1960 : agitation croissante, grèves et émeutes au nom de l'Algérie française. Nombreuses arrestations parmi les activistes. Lancement de la formulede ralliement : Algérie algérienne offrant la perspective d'une décentralisation.- Juin 1960 : entretiens à Melun entre les envoyés du G.P.R.A. (Gouvernementprovisoire de la République algérienne) et le gouvernement français, qui aboutissent à un durcissement de la révolte.- Février 1961 : entretiens de Rambouillet entre le général de Gaulle et le président Bourguiba amorçant les négociations. Cependant, tentative d'insurrectionmilitaire le 21 avril, recrudescence des attentats et organisation de l'armée secrète ( O.A.S.).- 19 mars 1962 : Aboutissement des pourparlers lors de la signature des accords d'Evian avec cessez-le-feu effectif. Malgré cela, exaspération de la tensionentre les populations européennes d'Algérie et les populations musulmanes se traduisant par une multiplication des attentats et un exode vers la Franced'Européens et de Musulmans désirant demeurer Français,tandis que se mettent en place les institutions de transition prévues à Evian (un Exécutif provisoire,un Haut Commissariat).- 1er juillet 1962 : la République algérienne devient indépendante par un vote massif. La mise en place d'une république socialiste s'accompagne de désaccordset de conflits.Port d'Alger- 20 septembre : Première séance de l'assemblée élue quelques jours avant la formation du gouvernement Ben Bella et l'admission de l'Algérie à l'O.N.U.La politique internationale et l'action intérieure du gouvernement s'orientent dans le sens del'idéal de la révolution : indépendance sur le plan international, négociations économiques et financières entreprises avec la France, désaccords à résoudreentre Alger et Tunis et Rabat, relations avec les nations musulmanes de l'Orient méditerranéen. Une ligne politique souple s'impose face à des exigencessouvent contradictoires. L'atmosphère intérieure reste assez lourde : arrestations diverses , exclusion du F.L.N. de Ferhat Abbas, adoption du régime duparti d'état unique, référendum sur la Constitution.- A partir de l'automne 1963 : éclatent de grandes crises : nationalisation des terres françaises, confiscation des biens propriétés des Français, rébellionkabyle à l'occasion du conflit algéro-marocain. Conclusion d'accords économiques entre Alger et Tunis. Situation économique et sociale pesante. Des mesuresd'apaisement sont décidées pour tenter de calmer ces différentes crises. L'opposition est très importante et ses leaders sont dans l'obligation de prendrela fuite (Ferhat Abbas, Ben Khedda, Mostefaï).- Mai 1964 : Renforcement de la coopération algéro-soviétique lors du voyage de Ben Bella en U.R.S.S. .- Janvier 1965 : Grèves massives. Puis prise de pouvoir par le colonel Houari Boumediene, appuyé sur l'armée nationale populaire.- 1966 : Situation économique déplorable entraînant de nouvelles nationalisations.- 1967 : Durcissement de l'Algérie dans le conflit israélo-arabe, ouverture d'un sommet afro-asiatique à Alger en octobre, échec du mouvement séditieuxdu colonel Zbiri.- Avril 1968 : Attentat contre le Président. Le dénouement de la crise ne se produit qu'en 1976, deux référendums approuvant massivement la Charte nationaleet la Constitution.- Décembre 1978 : Mort de Boumediene. Le congrès du F.L.N. désigne comme successeur Chadli Bendjedid dont la politique est plus ouverte.- 1980 : Libération de Ben Bella.La redéfinition des secteurs prioritaires (agriculture, hydraulique, problèmes sociaux) permet de réduire la dépendance extérieure en marquant une pausedans le développement industriel. La volonté d'arabisation réaffirmée occasionne des troubles en Kabylie francophone. Reprise des relations avec la Francequi aboutissent à un "accord politique" sur le prix du gaz naturel livré à la France, en 1982.- 17 décembre 1982 : 1ère visite d'un président algérien en France depuis l'indépendance.- 1985 : effondrement du cours du pétrole, manifestations et arrestations de divers opposants (chanteurs, jeunes manifestants).- 1986 : référendum pour une nouvelle Charte nationale affirmant le peuple algérien arabe et musulman.- 1988 : reprise des relations diplomatiques avec le Maroc puis avec l'Egypte. Manifestations importantes à l'initiative des mosquées et du F.I.S. (FrontIslamique de Salut) en 1990 et en 1991.- 25 mai 1991 : Lancement d'une grève générale illimitée (prend fin le 9 juin). Démission de Sid Ahmed Ghozali, Premier Ministre. Nombreuses arrestationsde dirigeants et de responsables du F.I.S..Début de la guerre civile qui va se poursuivre jusqu'en décembre 1997.- 2 janvier 1992 : 300 000 personnes manifestent pour sauver la démocratie à Alger. démission de Chadli. L'intérim est assuré par Abdelmalek Benhabiles.Création d'un Haut Comité d'État, dont le président, Mohamed Boudiaf, est assassiné pendant un discours. Il est remplacé par Ali Kafi. Condamnations, arrestations,attentats revendiqués par le F.I.S., actes et incendies criminels se succèdent pendant l'année 1993. Ultimatum du G.I.A. (Groupe Islamique Armé) incitantles étrangers à quitter l'Algérie.- 30 janvier 1994 : le général Liamine Zéroual est nommé chef de l'État. Le G.I.A. durcit sa position par des actes terroristes alors que le F.I.S. condamneles violences contre les civils.- 30 décembre 1995 : Ahmed Ouyahia remplace Mokdad Sifi dans la fonction de Premier Ministre. Un Conseil consultatif national remplace l'Assemblée populaire.Levée du couvre-feu en vigueur depuis 3 ans à Alger. Organisation d'une conférence d'entente nationale.- 1997 : plus de 300 morts lors du ramadan ; libération d'Abassi Madani (leader du F.I.S.) après 6 ans de prison.- 1998 : mission d'information à Alger de 3 secrétaires d'État européens. 1000 morts pendant le ramadan. En juin et juillet, émeutes en Kabylie contrel'assassinat du chanteur berbère Matoub Lounès.- 5 juillet : la loi sur l'arabisation entre en vigueur. Démission du ministre de la justice, Mohamed Adami.- 15 avril 1999 : Abdelaziz Bouteflika est élu Président de la République (680 763 Algériens en France sont appelés à voter).- 6 juin : l'A.I S. déclare l'arrêt définitif de la lutte armée.

Recette Rouleaux d'aubergines froids à la ricotta

Recette postée par Catherine

La préparation est de 20 mn, la cuisson: 15 mn.

Voici les ingrédients pour 6 personnes:

Une grosse aubergine, 6 cuillères à soupe de ricotta ou de brousse, 2 grosses tomates, 10 feulles de basilic fraîches, 1 trait d'huile d'olive, 6 cure dents.

Voici la réalisation:
Couper et badigeonner d'huile 6 tranches moyennes voir fines de 2 mm d'épaisseur d'aubergine et les faire griller en les passant 10 mn environ au grill sur du papier alu.
Dans un saladier, mélanger la ricotta, l'huile d'olive et 4 feuilles de basilic.
Quand les aubergines sont prêtes, les décoller de la plaque.
étaler sur une tranche le mélange de ricotta et enrouler.
Piquer le mini rouleau avec un cure dents en y mettant une feuille de balisic.
Mixer les tomates pelées, pour obtenir un coulis.
Y poser les rouleaux d'aubergines et mettre au frais.
Servir bien frais... régalez vous...

SOCIETE GENERALE texte de Jean-Marc

SOCIETE GENERALE Comité de direction du week-end dernier"- Bon, les gars, on déconne, on déconne, mais on s'éloigne des vraisproblèmes. Qui veut un calva ? J'ai du 80 ans d'âge que je fais venirdirectement de la ferme. Une rareté.- Qui a pris les cigares ? Jean-Eudes, faites pas le rat, renvoyez leshavanes par ici.- Messieurs ! Quand vous aurez fini de vous torcher, on en reviendra ausujet du jour. Où est Roger ?- Aux toilettes, monsieur le président, il a du mal à digérer leshuitres de hier- Bon, puisque notre directeur financier est malade, je vais moi-mêmerentrer dans le sujet. Peuf, Peuf, (il allume un cigare). Messieurs,comme je le disais, l'heure est grave. Merci pour le calva,Pierre-Henri.Les calculs faits par ma stagiaire cette nuit montrent que nous avonsperdu entre 5 et 9 milliards par la faute de ces gros ploucs d'amerloques.- Font chier, ces yankees. On ne peut plus faire confiance à personne !- Silence, Charles-Edouard ! Il est trop tard pour nous lancer dans uneanalyse de risques approfondie. La question du jour est : qui va porterle chapeau ?Silence général. Tout le monde se regarde bizarrement.- Non, ne vous inquiétez pas, on n'en est pas encore à foutre des cadresdirigeants à la porte. Le plan social, on le fera sur les guichetiers,faut pas déconner. Non, mais sérieusement, faut trouver un clampin à fairedégager rapido. De préférence, un qu'aucun d'entre nous ne connaît,histoire de dire qu'on n'était pas au courant.- Oui, monsieur le président, mais qui ?- Je sais pas moi, je suis pas là pour tout faire, non plus. Y'apersonne que vous voulez virer ? Un trou de balle, un minus, mais avec une bonnegueule de psychopathe, qu'on pourrait montrer à la télé en disant "Toutest de sa faute" ?Allez, on y va, on me donne un nom.- Mais, président, on ne les connaît pas, les noms des collaborateurs.On leur parle à peine, et encore, seulement pour les engueuler.- Bon, OK, je vois, c'est encore moi qui vais tout faire.Pierre-Matthieu, passez-moi votre portable. Le trombi de la boîte, il est où ?- Ici, monsieur le président.- Putain, ces tronches de tarés qu'ils ont ! Eh, aux RH, vous avezjamais pensé à donner des consignes, genre "éviter d'embauchés des demeurés" ?Bon, on va pas s'en sortir, je clique au hasard ! Tiens, celui-là,Bernard Hurningh, vous en dites quoi ?- Il est conseiller clientèle à Dôle, monsieur, personne ne croirajamais qu'on a perdu 5 milliards à cause de lui.- Même en magouillant avec la Suisse ?- C'est plus ce que c'était, monsieur, la Suisse. Le secret bancaire esttoujours garanti, mais avec leur déontologie de merde ils seraient quandmême foutus de nous prouver qu'on raconte des craques.- Mouais, va falloir taper dans le lourd. Celui-là, Marc Brice, à votreavis?- Directeur financier d'une sous-filiale de spécialisée dans le prêtagricole dans l'Aube, monsieur. C'est la bourse qui craque, pas lemarché du purin.- Faites le malin, Jean-Edouard, foutez-vous de ma gueule. Bon,celui-là, il a une vraie tronche de vainqueur. C'est mon dernier mot, vous voussortez les doigts du cul et vous me le mouillez à mort. Jean-Gui, entant qu'ancien membre du cabinet de l'Elysée sous Mitterrand, lesbarbouzeries, ça vous connaît, non ?- Oui, on peut magouiller un peu le système informatique, histoire defaire croire qu'il nous a truandés. Faites voir le nom ?- Kerviel, Jérôme Kerviel. Encore un de ces petits merdeux qui croientqu'ils vont devenir riches parce qu'ils passent des ordres de boursetoute la journée sur leur écran à la con. On dirait des hamsters sous acides,ces branleurs. Allez, celui-là paiera pour les autres.- Mais, monsieur, 5 milliards sur le dos de ce trou de balle, personnen'y croira jamais !- Je vous signale, mon petit Charles-Edouard, 80% des français se sontdéplacés il y a un peu plus de six mois pour départager une dindehystérique, et un velléitaire complexé par sa taille, alors vous savez,le sens critique de ces glandus... Bon, on y va. Plan média, bidonnageinformatique, communiqué de presse, plan social en backup, je veux toutça sur mon bureau demain matin. Et vous me supprimerez le coupon de cetteannée, ça fera les pieds à ces connards d'actionnaires.- Quelqu'un reveut du champ', pour fêter ça ?"FIN.

dimanche 16 mars 2008

La Ville :Poésie posté par Princesse

La Ville

Tous les chemins vont vers la ville.
Du fond des brumes,
Là-bas, avec tous ses étages
Et ses grands escaliers et leurs voyages
Jusques au ciel, vers de plus hauts étages,
Comme d'un rêve, elle s'exhume.

Là-bas,
Ce sont des ponts tressés en fer
Jetés, par bonds, à travers l'air;
Ce sont des blocs et des colonnes
Que dominent des faces de gorgonnes;
Ce sont des tours sur des faubourgs,
Ce sont des toits et des pignons,
En vols pliés, sur les maisons;
C'est la ville tentaculaire,
Debout,
Au bout des plaines et des domaines.

Des clartés rouges
Qui bougent
Sur des poteaux et des grands mâts,
Même à midi, brûlent encor
Comme des oeufs monstrueux d'or,
Le soleil clair ne se voit pas:
Bouche qu'il est de lumière, fermée
Par le charbon et la fumée,

Un fleuve de naphte et de poix
Bat les môles de pierre et les pontons de bois;
Les sifflets crus des navires qui passent
Hurlent la peur dans le brouillard:
Un fanal vert est leur regard
Vers l'océan et les espaces.

Des quais sonnent aux entrechocs de leurs fourgons,
Des tombereaux grincent comme des gonds,
Des balances de fer font choir des cubes d'ombre
Et les glissent soudain en des sous-sols de feu;
Des ponts s'ouvrant par le milieu,
Entre les mâts touffus dressent un gibet sombre
Et des lettres de cuivre inscrivent l'univers,
Immensément, par à travers
Les toits, les corniches et les murailles,
Face à face, comme en bataille.

Par au-dessus, passent les cabs, filent les roues,
Roulent les trains, vole l'effort,
Jusqu'aux gares, dressant, telles des proues
Immobiles, de mille en mille, un fronton d'or.
Les rails raméfiés rampent sous terre
En des tunnels et des cratères
Pour reparaître en réseaux clairs d'éclairs
Dans le vacarme et la poussière.
C'est la ville tentaculaire.
La rue – et ses remous comme des câbles
Noués autour des monuments –
Fuit et revient en longs enlacements;
Et ses foules inextricables
Les mains folles, les pas fiévreux,
La haine aux yeux,
Happent des dents le temps qui les devance.
A l'aube, au soir, la nuit,
Dans le tumulte et la querelle, ou dans l'ennui,
Elles jettent vers le hasard l'âpre semence
De leur labeur que l'heure emporte.
Et les comptoirs mornes et noirs
Et les bureaux louches et faux
Et les banques battent des portes
Aux coups de vent de leur démence.

Dehors, une lumière ouatée,
Trouble et rouge, comme un haillon qui brûle,
De réverbère en réverbère se recule.
La vie, avec des flots d'alcool est fermentée.

Les bars ouvrent sur les trottoirs
Leurs tabernacles de miroirs
Où se mirent l'ivresse et la bataille;
Une aveugle s'appuie à la muraille
Et vend de la lumière, en des boîtes d'un sou;
La débauche et la faim s'accouplent en leur trou
Et le choc noir des détresses charnelles
Danse et bondit à mort dans les ruelles.
Et coup sur coup, le rut grandit encore
Et la rage devient tempête:
On s'écrase sans plus se voir, en quête
Du plaisir d'or et de phosphore;
Des femmes s'avancent, pâles idoles,
Avec, en leurs cheveux, les sexuels symboles.
L'atmosphère fuligineuse et rousse
Parfois loin du soleil recule et se retrousse
Et c'est alors comme un grand cri jeté
Du tumulte total vers la clarté:
Places, hôtels, maisons, marchés,
Ronflent et s'enflamment si fort de violence
Que les mourants cherchent en vain le moment de silence
Qu'il faut aux yeux pour se fermer.
Telle, le jour – pourtant, lorsque les soirs
Sculptent le firmament, de leurs marteaux d'ébène,
La ville au loin s'étale et domine la plaine
Comme un nocturne et colossal espoir;
Elle surgit: désir, splendeur, hantise;
Sa clarté se projette en lueurs jusqu'aux cieux,
Son gaz myriadaire en buissons d'or s'attise,
Ses rails sont des chemins audacieux
Vers le bonheur fallacieux
Que la fortune et la force accompagnent;
Ses murs se dessinent pareils à une armée
Et ce qui vient d'elle encore de brume et de fumée
Arrive en appels clairs vers les campagnes.

C'est la ville tentaculaire,
La pieuvre ardente et l'ossuaire
Et la carcasse solennelle.

Et les chemins d'ici s'en vont à l'infini
Vers elle.
Emile Verhaeren

Pensée du jour posté par pierrette

"Vous ne pouvez interpréter correctement votre présent que si vous jetez un
regard sur le passé, car chaque événement est la conséquence d'un événement
précédent. Cela, vous le savez, mais vous devez aussi prendre conscience que
ce présent qui est la conséquence du passé, vous avez la possibilité de
travailler
sur lui pour que l'avenir réalise tous vos bons souhaits et vos bons
projets.
Pour bien comprendre le sens d'une existence humaine, la vôtre, de même que
celle de tous les êtres, il faut la considérer comme une conséquence d'un
passé
lointain, mais aussi, et c'est ce qui est le plus important, comme le point
de départ pour une nouvelle existence. Celui qui étudie une vie humaine sans
tenir compte qu'elle représente seulement le maillon d'une longue chaîne ne
peut que prononcer des jugements erronés."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Infomatique : Description d'une plage braille

description plage braille posté par metin
Une plage braille : (en anglais refreshable Braille display) est un dispositif électromécanique utilisé par les
aveugles pour afficher des caractères braille.
Habituellement, ces caractères apparaissent via des trous sur une surface plane. c'est une représentation de l'écran d'un ordinateur ligne par ligne autrement
dit Il est aussi possible de coupler ce dispositif avec un système de synthèse vocale.
L'aveugle utilisera l'un, l'autre, ou les deux systèmes simultanément en fonction des circonstances.
Les logiciels associés :
Le logiciel qui contrôle ce type d'affichage est appelé un screen reader (lecteur d'écran).


Il existe deux types de plage braille :

o USB :
les plus récentes
o port série

Complexité du hardware :
Ces dispositifs sont complexes et ne bénéficient pas d'économie d'échelle ; ils sont donc relativement chers. Habituellement, une plage braille contient
seulement 40 à 80 caractères braille et coûte entre 5000 et 10000 EUR. Il existe aussi des modèles avec 18 à 40 cellules pour être plus facilement transportable
(notetaker en anglais).
Un caractère braille adapté à l'utilisation informatique est représenté par 8 points, au lieu des 6 points du braille « classique ». Ces points sont reliés
à un des 2 points d'appui d'un levier, l'autre point d'appui est relié à un cristal piézoélectrique ; lorsqu'une tension électrique est appliquée à ce cristal, sa taille varie et
donc le levier agit sur le point correspondant. Il y a donc un cristal pour chaque point de chaque caractère braille. Une plage braille de seulement 40
caractères utilisera donc 320 cristaux et leviers (i.e. 320 activateurs).
Améliorations possibles :
Sur certains modèles, la position du curseur est représentée par des points vibrants ou « clignotants » ; il est très fréquent qu'un switch soit associé
à chaque caractère pour placer directement le curseur sur l'un d'eux.

Il existe une nouvelle technologie depuis l'an 2000: affichage braille par roue tournante (rotating-wheel Braille display), elle est développée par NIST.
L'un des inventeurs initiaux était John Roberts.
Notre groupe créé le 16 février où des personnes échangent divers sujets des quatre coins de la France. Certains de nos membres sont mal ou non voyants. Nos principaux sujets : horoscope chinois, éphéméride, des recettes,la pensée du jour, des fiches de gym, de la présentation d'outils informatique, la présentation de ville ou de région, des poésies, des biographies, une rubrique adulte,des blagues, etc... tous les sujets sont ouverts, ceci dans le respect des personnes.
Nous échangeons aussi des discussions entre nous, et il nous permet des relations amicales ou nous apprenons à nos connaître.
Notre groupe est avant tout un groupe basé sur l'amitié et les échanges.

Qui peut adhérer à notre groupe : tout le monde, la seule condition est d'avoir 18 ans.
A vos claviers, tout nous intéresse. Et surtout écrivez toujours le sourire aux lèvres, et si votre âme est triste, elle trouvera un mail de réconfort en retour ! Gérard et Chantal, les Princes de la Toile de l'amitié
le fondateur : gcollumeau@numericable.fr
la modératrice : chantallamalch@wanadoo.fr