samedi 19 avril 2008

humour

Le FBI décide de sélectionner son agente la plus fidèle.Après toute une série de sélections, d'entretiens et d' essais, il ne reste que trois candidates.Pour le choix final, les agents mettent les femmes devant une porte métallique et leur remettent un pistolet."Nous devons être certains que vous suivrez nos instructions, et ce,quelles que soient les circonstances.
Derrière cette porte, vous trouverez votre mari assis sur une chaise et vous devrez le tuer. »
La première dit : « Vous n'êtes pas sérieux ? Je ne pourrai jamais tuermon mari ».« Alors, vous n' êtes pas la femme faite pour ce travail.».
On donne à la deuxième femme les mêmes instructions. Elle prend l'arme et entre dans la salle.Tout est calme pendant environ cinq minutes , puis la femme revient, les larmes aux yeux :« J'ai essayé, mais je ne peux pas tuer mon mari. ».« Vous non plus, vous n'êtes pas faite pour le job. Emmenez votre mari et rentrez chez vous.»
Enfin, c'est le tour de la troisième.On lui donne encore une fois les mêmes consignes en lui indiquant qu'elle doit tuer son mari. Elle prend le pistolet et entre dans la salle.On entend des tirs, un coup, puis un deuxième puis un autre.Puis, on entend des cris, des coups contre les murs, des meubles qui se brisent.
Après quelques minutes, tout redevient calme.La porte s'ouvre lentement et la femme sort. Elle s'essuie la sueur du front et dit : « C'est qui l'cave qui a mis des balles à blanc ?!? J'ai dû l'achever avec la chaise !"

Anévrisme

L'anévrisme, qu'est-ce que c'est ?
L'anévrisme cérébral est une petite poche qui se forme sur une artère du cerveau. "C'est un peu comme une hernie sur une chambre à air", explique le Professeur Emmanuel Houdart, neuroradiologue à l'hôpital Lariboisière à Paris.L'anévrisme cérébral se développe sur une artère et grossit au fil du temps. Cet anévrisme se développe avec le temps. La poche, au départ minuscule, grandit. En s'étirant, l'artère devient fatalement plus fine à l'endroit de l'anévrisme et, par conséquent, plus fragile. C'est pourquoi il arrive que cette petite poche, pleine de sang, se fissure. C'est rarement le cas si elle mesure moins de 7 mm, plus fréquent au-dessus de 10 millimètres.
Diabète et hypertension"L'origine de l'anévrisme est mal connue, souligne le Professeur Jacques Moret, chef du service de neuroradiologie à la Fondation Rothschild. Tout ce que l'on sait, c'est qu'ils découlent parfois d'une anomalie congénitale qui se développe en anévrisme au fil du temps. Dans d'autres cas, ils sont acquis : une pathologie telle que l'hypertension ou le diabète a provoqué une fragilisation de la paroi des artères, favorisant ainsi l'apparition d'un anévrisme. Chez les enfants (pour lesquels la rupture d'anévrisme est extrêmement rare) et les jeunes adultes, on estime qu'il s'agit le plus souvent d'une anomalie congénitale. Sans que l'on puisse toutefois l'affirmer, rien ne permettant de faire la différence entre les deux."D'après les statistiques "2% à 3% de la population serait porteuse d'un anévrisme, sans pour autant le savoir", explique le Pr Moret. Mais la prévalence de cette pathologie augmente avec l'âge et il est impossible de donner un chiffre précis : la plupart des patients ne s'aperçoivent de leur maladie qu'au moment de la rupture, qui n'intervient que dans un petit nombre de cas. D'autres peuvent être diagnostiqués à la faveur d'une IRM ou d'un scanner, mais si l'on n'a pas subi ce genre d'examen, on peut être porteur d'un anévrisme et l'ignorer toute sa vie. "En effet, dans l'immense majorité des cas, l'anévrisme non rompu est asymptomatique", ajoute le Pr Houdart. Quant à la rupture, elle concerne "chaque année, environ 5000 personnes par an en France", rapporte Jacques Moret.
Quels facteurs de risques : Et si on pouvait éviter l'anévrisme ? L'idée est tentante mais, malheureusement, on ne connaît pas encore les causes de son apparition chez certains patients. "Il s'agit dans l'immense majorité des cas d'une malformation congénitale, explique le Pr Houdart. Ce n'est pas "génétique" mais la malformation est souvent présente dès la naissance, sans qu'on sache expliquer pourquoi." Dans d'autres cas beaucoup plus rares, il peut apparaître après un traumatisme mais, là encore, impossible de décrire précisément comment et pourquoi.En revanche, on a identifié deux facteurs favorisant le développement des anévrismes :» Le tabac joue un rôle à peu près certain, même si on ne sait pas encore décrire précisément ses effets. "Les produits contenus dans le tabac et inhalés provoquent une oxydation des parois des artères. Cette oxydation provoque une inflammation et donc une fragilisation des parois. D'où un terrain plus favorable au développement de la déformation." Il semblerait que le fait de fumer puisse également favoriser la rupture de cet anévrisme, mais c'est très compliqué à déterminer. "Ce qui est sûr, c'est que les médecins disent à leurs patients rescapés qu'ils doivent impérativement arrêter de fumer." Le tabac favorise notamment grandement l'apparition d'athérome (dépôts lipidiques qui forment des plaques blanchâtres sur les parois internes des artères), qui pourrait aussi avoir un rôle néfaste en matière d'anévrismes. » L'hypertension semble également augmenter le risque de rupture. "La paroi de l'anévrisme est fine. Plus les à-coups provoqués par le passage du sang sont forts, plus ils sont susceptibles de provoquer une fissure", détaille Emmanuel Houdart. C'est pourquoi les ruptures interviennent parfois alors que le patient effectuait une activité qui exigeait l'augmentation de la pression artérielle : exercice physique intense, orgasme, etc.) Attention, le neuroradiologue insiste sur le fait que "ces deux facteurs n'augmentent que faiblement la probabilité d'une rupture d'anévrisme. Un non-fumeur non-hypertendu ne doit pas avoir l'impression que ce souci ne le concerne pas".» Les spécialistes évoquent d'autres possibles facteurs de risques, sans que rien n'ait encore pu être prouvé. Ainsi, les contraceptifs oraux ou la consommation excessive d'alcool pourraient influencer le développement des anévrismes.
Une rupture toujours brutaleSi l'anévrisme en lui-même est rarement grave, sa rupture, en revanche, peut avoir des conséquences dramatiques. Un tiers des patients décède, un tiers s'en sort avec des séquelles diverses et un tiers s'en remet totalement. Le pronostic dépend pour beaucoup de la rapidité du diagnostic et du traitement après les premiers symptômes."Il s'agit toujours d'un événement caractéristique, soudain et grave, souligne Emmanuel Houdart. La paroi se fissure brusquement, entraînant une petite hémorragie, très brève, qui ne dure pas plus d'une seconde." C'est lors de cette hémorragie que les symptômes se déclenchent brusquement.
Rechute dangereuse Le sang perdu sort de l'artère pour se répandre dans les espaces liquidiens qui entourent le cerveau. La quantité de sang déversée est très faible (au-delà de 30 ml, c'est la mort immédiate), mais la boîte crânienne étant inextensible, cela provoque instantanément une vive réaction : le cerveau se met à gonfler. Très dangereux, ce gonflement est toutefois également salvateur puisqu'il a pour effet de bloquer l'écoulement du sang.Parallèlement, un petit bouchon se forme qui permet de colmater très vite l'artère endommagée. "Mais cette fermeture est précaire. Il suffit que la personne soit un peu hypertendue pour que le bouchon saute. Même chose si le cerveau dégonfle progressivement : la fissure peut se rouvrir et provoquer un second saignement qui sera forcément plus grave. Un troisième saignement serait fatal. C'est pourquoi il faut agir très Des symptomes très parlants
- Le premier symptôme, commun à l'immense majorité des patients, est un mal de tête d'une violence inouïe, qui apparaît de façon instantanée. "Rien à voir avec une migraine, précise Emmanuel Houdart. Tous les patients décrivent ce mal de tête d'une intensité extrême comme une sorte d'explosion dans le crâne. D'autre part, cette irruption est si soudaine qu'ils sont capables de dire précisément ce qu'ils faisaient au moment où c'est arrivé. L'autre jour, un patient m'a dit qu'il était en train de tourner la clé dans la serrure de sa porte lorsqu'il a ressenti les premiers symptômes."- Cette douleur est souvent accompagnée de nausées et de vomissements.- Le patient devient sensible à la lumière et au bruit, qui décuplent ses symptômes.- Il n'est pas rare que la personne frappée par la rupture d'anévrisme perde connaissance pendant quelques instants. Dans les cas les plus graves, elle peut même sombrer dans le coma voire mourir subitement.- D'autres troubles, plus rares, peuvent être associés à la rupture d'anévrisme : certaines personnes sont partiellement paralysées (au niveau des globes oculaires notamment), d'autres subissent une crise d'épilepsie.- "Il existe également certaines manifestations psychologiques surprenantes, précise le Pr Houdart. C'est très rare, mais le malade peut n'avoir d'autres symptômes qu'un comportement extrêmement bizarre et soudain. J'ai ainsi un patient, homme d'affaires, qui s'est soudainement déshabillé dans l'Eurostar. On l'a retrouvé perdu à la gare du Nord. Dans ces cas-là, on ne pense pas immédiatement à la rupture d'anévrisme !"Une caractéristique commune qui doit dans tous les cas alerter les proches : l'apparition des symptômes, quels qu'ils soient, est toujours extrêmement brutale.
Le traitement endovasculaire se généralise
Face à la rupture d'anévrisme, le pronostic dépend énormément de la rapidité d'intervention. "C'est pourquoi il ne faut surtout pas hésiter à consulter aussitôt. D'ailleurs, devant la violence des symptômes, effrayante, beaucoup de proches contactent le Samu. C'est une bonne option.
. Peu importe celle que l'on choisit, l'essentiel est d'aller au plus rapide", explique Emmanuel Houdart. N'ayez pas peur de bien insister sur la violence et l'intensité des symptômes, sans quoi certains médecins penseront d'abord à une pathologie moins grave et prescriront des antalgiques, faisant perdre quelques heures à quelques jours très précieux avant le traitement.Pour confirmer le diagnostic, le spécialiste demandera une IRM ou un scanner, la plupart du temps suffisants. Une ponction lombaire peut permettre de lever un doute éventuel. "Après quoi, notre travail consiste à éviter que l'anévrisme ne ressaigne. Dans le même temps, on va traiter les conséquences de l'hémorragie sur le cerveau", expose Emmanuel Houdart.
Aujourd'hui, la technique employée dans 70 % des cas est celle de l'embolisation, beaucoup moins lourde qu'une chirurgie classique. "Il s'agit de passer par l'intérieur des artères, et non l'extérieur, pour boucher l'anévrisme avec des petites spirales de platine. Ces petits fils sont introduits par un petit cathéter que l'on fait glisser dans les artères. Il est introduit au niveau de l'artère fémorale (dans la cuisse)." L'opération est réalisée par un neuroradiologue. Elle ne laisse aucune cicatrice et l'on s'en remet beaucoup plus facilement que dans le cas d'une chirurgie. Après l'embolisation, le patient sera suivi régulièrement les premières années, pour vérifier que les fils de platine ne se "tassent" pas. Cela arrive très rarement, mais si c'est le cas, il faut réitérer pour écarter tout risque de nouveau saignement.Dans environ 30 % des cas, l'embolisation n'est pas possible ou pas souhaitable pour diverses raisons et l'on a recours à la chirurgie classique. La technique consiste alors à clipper l'anévrisme : il est ainsi séparé du reste de la circulation et donc asséché en sang. La chirurgie oblige à ouvrir la boîte crânienne, ce qui comporte toujours des risques et crée un traumatisme supplémentaire pour le cerveau.Traiter aussi les conséquencesLors de la rupture de l'anévrisme, du sang a coulé dans le cerveau. Parallèlement à l'embolisation, il faut donc traiter les effets délétères de ce saignement.-"Généralement, on prescrit des anti-odémateux cérébraux, pour réduire le gonflement du cerveau", énumère Emmanuel Houdart. Ainsi, on peut éviter la survenue éventuelle d'un rétrécissement transitoire des artères cérébrales.- Il est parfois nécessaire d'effectuer un drainage du liquide céphalo-rachidien. Souvent, l'hémorragie a provoqué une sorte de caillot qui empêche le liquide de s'écouler. Comme il est produit en permanence, il peut y avoir accumulation de ce liquide autour du cerveau, qui se trouve ainsi comprimé. "Si aucune intervention n'est pratiquée et que le cerveau se retrouve vraiment comprimé, la mort intervient en quelques minutes", précise le Pr Houdart.
Des séquelles variables Certains patients restent paralysés après une rupture d'anévrisme. Les conséquences varient d'un cas à l'autre.
Les conséquences la rupture d'anévrisme sont extrêmement variables d'un individu à l'autre. Si environ un tiers des patients décède avant d'arriver à l'hôpital, un autre tiers s'en sort avec une belle frayeur, une fatigue passagère mais aucun signe qui perdure. Un autre tiers survit, avec des séquelles diverses. "Cela peut aller de troubles de la mémoire à un état végétatif, en passant par l'hémiplégie, explique Emmanuel Houdart. Ces séquelles sont souvent liées aux vasospasmes (contraction des artères) et à l'infarctus cérébral qu'ils peuvent induire. L'importance de l'hémorragie entre également en ligne de compte."
Même pour ceux qui s'en tirent à bon compte, un long repos sera nécessaire avant de pouvoir reprendre le travail. "Minimum trois mois, mais je prescris souvent six, afin qu'ils reprennent une activité dans les meilleures conditions possibles." Le patient peut également demander un mi-temps thérapeutique pendant un an : l'entreprise le rémunère pour son temps de travail et l'assurance maladie compense la perte de salaire.
Contrôle régulier
D'un point de vue administratif, les suites de la rupture d'anévrisme sont reconnues comme une Affection longue durée. "Il peut même s'agir d'un accident du travail si la rupture a eu lieu pendant les heures de travail", souligne le Pr Houdart.
"Un scanner à trois mois" En ce qui concerne l'anévrisme lui-même, un suivi de contrôle devra bien sûr être assuré, avec un scanner à trois mois et une artériographie de contrôle au bout d'un an. "Il n'y a pas de risque de récidive à proprement parler. Une fois qu'on est soigné, c'est définitif et l'espérance de vie n'est pas diminuée. Mais dans quelques rares cas, les spirales posées dans l'anévrisme peuvent se tasser. On peut alors être amené à ré-intervenir." Si au bout d'un an, rien n'a bougé, un nouvelle IRM est prescrite au bout de trois ans. Un suivi peut être proposé par la suite, selon les patients. "Si c'est générateur d'angoisse, mieux vaut laisser tomber."
L'anévrisme non rompu, souvent asymptomatique
. Si la rupture est spectaculaire, l'anévrisme en lui-même ne l'est que très rarement. On estime que 2% à 3% de la population serait porteuse d'un anévrisme, la plupart du temps sans le savoir."Les anévrismes sont généralement asymptomatiques, souligne le Pr Moret. C'est bien la raison pour laquelle la plupart des gens ignorent qu'ils en sont porteurs. Seuls quelques cas très spécifiques présentent des symptômes. Par exemple, si l'anévrisme est situé près des nerfs optiques, ils peuvent entraîner des troubles tels que la paupière qui tombe brusquement."
Dans la majorité des cas, les anévrismes non rompus sont découverts fortuitement. "La personne consulte pour une sinusite ou des douleurs quelconques qui n'ont rien à voir avec l'anévrisme. Les médecins prescrivent beaucoup d'IRM et de scanners. C'est au cours de ces examens qu'on découvre alors la déformation."
Risques de rupture : 2% par an
Se pose alors le problème crucial : faut-il ou non traiter ? Pour l'heure, aucune réponse scientifique n'est disponible. Les spécialistes disposent seulement de quelques données statistiques pour faire leur choix : "On sait que lorsque l'anévrisme fait moins de 5 mm, le risque qu'il se rompe est de 0,5 % par an. S'il fait entre 5 et 12 mm, ce risque grimpe à 1,5 % à 2 % par an, explique Jacques Moret. Ce risque n'évolue pas avec le temps. Au bout de dix ans, le patient aura toujours 2% de risques par an. Mais au total, sur ces dix années, il aura pris 20 % de risques."
Aujourd'hui, le médecin doit donc décider en son âme et conscience d'opérer ou non, en fonction de plusieurs éléments. La taille de l'anévrisme est bien sûr prise en compte, mais aussi sa morphologie, sa localisation (peut-on l'atteindre facilement ?) et la capacité du malade à tolérer l'idée de l'anévrisme. "Certains patients ne supportent pas l'idée de cette épée de Damoclès au-dessus de leur tête."
Lorsque le médecin décide de traiter, il utilise la même technique que pour un anévrisme rompu, c'est-à-dire, le plus souvent, l'embolisation. Les patients qui ne sont pas traités sont ensuite suivis régulièrement, pour déterminer si l'anévrisme évolue. "Au départ, un examen tous les deux ans, estime Jacques Moret. Puis si rien ne change, on espace ces contrôles. Le souci étant qu'un anévrisme peut changer brutalement de forme et se rompre. On n'est donc pas à l'abri de passer à côté."
Etude TEAM : pour une réponse scientifique
evant cette difficile incertitude quant à la méthode à privilégier, des spécialistes du Centre hospitalier de l'Université de Montréal, appuyés par la Société française de neuroradiologie, viennent de lancer une grande étude, baptisée TEAM. Le but : apporter une réponse scientifique pour déterminer s'il est préférable ou non de pratiquer une intervention sur un patient porteur d'anévrisme.
"2002 patients" "Le principe est simple : 2002 patients "recommandés" par différents services à travers le monde participeront à l'étude, explique Jacques Moret, l'un des responsables de TEAM. La moitié d'entre eux sera traitée, l'autre moitié simplement suivie. Le tout se déroule sur dix ans. Au terme de ces dix ans, on analysera les données enregistrées pour savoir quelle solution représente le moins de risques pour les patients. C'est la seule façon d'avoir une réponse scientifique à cette question cruciale."
Lorsqu'un service participe à l'étude, le médecin peut proposer au patient de s'inscrire. "Il faut bien lui faire comprendre qu'il ne sera pas forcément traité. Bien évidemment, nous ne proposons qu'aux patients dont on estime que le traitement n'est pas obligatoire. Si un homme de trente ans avec un anévrisme de 10 mm, facile à atteindre, se présente, je ne vais pas lui proposer l'étude mais le traiter dès que possible", précise le Pr Moret.
Coût élevé
. Une fois entré dans l'étude, le patient remplit un formulaire. C'est l'ordinateur qui tire au sort, avec le numéro du formulaire, pour déterminer si un sujet sera ou non traité. 1001 le seront, 1001 bénéficieront d'un simple suivi. Au terme des dix ans, il sera possible de déterminer quelle solution comporte le plus de risques. "En termes de traitement, toutes méthodes confondues, on sait que le risque de décès est de 1% et celui de complications de 2%", résume Jacques Moret. Ne reste plus qu'à savoir si ce risque vaut la peine d'être couru.
"Mais cette étude est à double tranchant ! Certes, nous aurons une réponse claire. Mais si la réponse est "Il faut traiter", cela va coûter cher à la sécu !

vendredi 18 avril 2008

Parc de la tête d'Or (Rhône)

Parc de la Tête d'Or - porte des enfants du Rhône
Situé sur les bords du Rhône, le Parc de la Tête d'or couvre une superficie de 105 hectares. On y pénètre par 7 entrées, dont la plus remarquable est la porte des Enfants du Rhône qui ouvre sur la perspective d'un lac de 16 hectares, centre de la composition paysagère. Les vastes pelouses d'esprit romantique alternent avec des bosquets d'arbres plus que centenaires. Les massifs fleuris, les parterres de roses ou de pivoines, apportent en toutes saisons des touches colorées et parfumées.Le Parc de la Tête d'Or est ouvert au public et son entrée est gratuite. Il demeure aujourd'hui un des plus grands et plus beaux parcs urbains de France.
Historique
Le 22 février 1856, lors d'une séance du conseil municipal, le Sénateur Vaïsse, Préfet et Maire de Lyon, fit admettre la nécessité d'aménager pour les lyonnais un nouvel et vaste espace de détente. Le domaine de la Tête d'Or (105 hectares) fut donc acheté à cet effet aux Hospices de Lyon. Les élus lyonnais ont pour ambition «d'offrir la campagne à ceux qui n'en ont pas». Les travaux commencèrent en 1857 et prirent 5 années. La conception fut confié aux frères Eugène et Denis Bühler, paysagistes alors très en vogue qui le composeront autour d'un lac creusé pour l'occasion. Les allées sont dessinées en vastes courbes douces, des perspectives sont dégagées à partir des entrées et autour du lac, et sont valorisées par des choix judicieux d'arbres aux ports et au feuillage très typés. Denis Bühler dessinera également les bâtiments, les serres et le mobilier.
Les roseraies.
La Roseraie Internationale de Lyon s'étend sur 40 000 m² et compte 30 000 rosiers répartis en 350 variétés. Il existe aussi deux autres roseraies : la roseraie du Jardin botanique qui retrace l'histoire de la rose, et une roseraie de concours qui sert de support au Concours International de Roses Nouvelles.Grandes serres du parc de la Tête d'Or Grandes serres du parc de la Tête d'Or
Le Parc englobe plus de 8 800 arbres dont 36,5 % de résineux , 61,0 %de feuillus, 2,5 % d'essences rares. Parmi les sujets remarquables, on relève des platanes atteignant 40 mètres de hauteur, des cèdres du Liban, des tulipiers de Virginie, des ginkgos biloba, des cyprès chauves. Un guide- promenade des arbres remarquables est disponible à l'accueil du Parc.
Le Jardin Botanique.
Dès 1857, le jardin des plantes de Lyon (créé en 1796 sur les pentes de la Croix-Rousse ) est transféré au sein du Parc de la Tête d'Or. Il s'enrichitalors de collections de plantes du monde jusqu'à constituer le plus grand jardin botanique municipal français. Aujourd'hui, il s'étend sur 8 hectares dont 6500 m2 de serres. Il propose au public des visites commentées gratuites du lundi au vendredi.
Le Jardin Zoologique.
Le jardin zoologique a été créé en 1858 dans le Parc de la Tête d'Or. Il était alors en France le deuxième établissement zoologique ouvert au public après la Ménagerie du Jardin des Plantes de Paris (1793). Le Jardin Zoologique s'étend sur 8 hectares et compte environ 800 animaux. A l'origine Jardin Zoologique présentait alors des animaux domestiques et sauvages de la faune locale et exotique. Ainsi fut constituée une harde de vingt daims un troupeau de vaches laitières pour la distribution du lait aux enfants et la fertilisation des pelouses, une collection variée d'animaux ; loups, renards, hyènes, ours, ruminants sauvages et domestiques, singes, crocodiles, faisans, volailles et autres oiseaux.
En 1922-1924, sont construits un enclos pour les éléphants et une fauverie pour les grands félins.
Le jardin zoologique héberge notamment 270 mammifères, 200 oiseaux et 80 reptiles.
Un vaste projet de requalification des présentations animalières est en cours, sur près d'un tiers de la surface du zoo.
En 2002, un enclos de présentation des ours à lunettes Tremarctos ornatus a été rénové et deux spécimens confiés par le programme européen d'élevage d'espècesmenacées d'extinction (EEP) ont été recueillis.
Dans le même temps, de nouveaux locaux techniques animaliers et vétérinaires seront crées, ainsi qu'un système de salles pédagogiques destiné à l'accueildes groupes scolaires.
Enfin les missions essentielles du service zoologique évoluent vers des activités scientifiques en conformité avec la Directive Européenne 1999/22/CEE: conservation, action pédagogique, recherche scientifique, optimisation du bien-être animal.
La Plaine AfricaineUne plaine africaine, enclos exposant les thèmes de la biodiversité et du développement durable à travers la mise en scène du biotope savane arborée, a été inaugurée à la fin de l'année 2006.

Recueil les amours de Diane

Les amours de Diane
Quand j'approche de vous, et que je prends l'audace
Quand j'approche de vous, et que je prends l'audace
De regarder vos yeux, rois de ma liberté,
Une ardeur me saisit, je suis tout agité,
Et mille feux ardents en mon coeur prennent place.
Hélas ! pour mon salut que faut-il que je fasse,
Sinon vous éloigner contre ma volonté ?
Je le fais ; toutefois, je n'en suis mieux traité,
Car, si j'étais en feu, je suis tout plein de glace.
Je ne saurais parler, je deviens pâle et blanc,
Une tremblante peur me gèle tout le sang,
Le froid m'étreint si fort que plus je ne respire.
Hé ! donc, puis-je pas bien vous nommer mon soleil,
Si je sens un hiver m'éloignant de votre oeil,
Puis un été bouillant lorsque je le vois luire
Philippe DESPORTES (1546-1606)

Biographie de Ginette Leclerc envoyé par Princesse

Ginette LECLERC biographie
Ginette LECLERC1912 - 1992Découvrez la biographie de Ginette LECLERC
Actrice et Artiste (Française)Née le 09 février 1912Décédée le 02 janvier 1992(à l'âge de 79 ans)
Ginette Leclerc (9 février 1912, Paris - 2 janvier 1992, Paris), de son vrai nom Geneviève Lucie Menut, est une actrice française.
Née à Montmartre où ses parents tiennent une joaillerie, elle se marie à dix-sept ans avec un danseur de vingt ans son aîné, Lucien Leclerc, « pour ne pas travailler ». Mais le ménage ne dure guère. Elle épouse en secondes noces le comédien Lucien Gallas dont elle divorce rapidement. Elle devient célèbre en 1938 dans La femme du boulanger de Marcel Pagnol. Son meilleur rôle et le plus célèbre sera dans Le Corbeau de Clouzot où elle joue une femme sensuelle et boiteuse, amoureuse d'un médecin.
Emprisonnée un an à la Libération pour avoir travaillé à Berlin pour la firme allemande Continental, elle ne retrouvera plus de grands rôles. Son dernier rôle à l'écran remonte à 1977 dans La Barricade du point du jour.
Filmographie :
* 1932 : La dame de chez Maxim's de Alexandre Korda
* 1932 : L'enfant du miracle de Maurice Diamant-Berger* 1932 : Pomme d'amour de Jean Dréville
* 1932 : Le témoin -court métrage- de Pierre de Cuvier
* 1932 : Une heure -court métrage- de Léo Mittler
* 1932 : Une vitrine -court métrage- de Léo Mittler
* 1932 : A la Varenne -court métrage- de Jean Dréville
* 1933 : Adieu les beaux jours de Johannes Meyer et André Beucler - Marietta
* 1933 : Cette vieille canaille de Anatole Litvak* 1933 : Ciboulette de Claude Autant-Lara - Une cocotte
* 1933 : L'Étoile de Valencia de Serge de Poligny - Une girl
* 1933 : Les surprises du sleeping de Karl Anton
* 1933 : Toto de Jacques Tourneur - Une concurrente de "Miss"
* 1933 : Professeur Cupidon de Robert Beaudouin et André Chemel
* 1933 : Une rencontre -court métrage- de René Guy-Grant
* 1934 : Compartiment de dames seules de Christian Jaque - La danseuse propriétaire
* 1934 : Chansons de Paris de Jacques de Baroncelli
* 1934 : L'Hôtel du libre échange de Marc Allégret - Victoire, la bonne
* 1934 : Minuit, place Pigalle de Roger Richebé - Irma
* 1934 : Le commissaire est bon enfant -court métrage- de Jacques Becker et Pierre Prévert - Le flirt de Mr Breloc
* 1934 : Le grand jeu de Jacques Feyder
* 1935 : Dédé de René Guissart - Une des deux "poules"
* 1935 : L'école des cocottes de Pierre Colombier
* 1935 : Et moi j'te dis qu'elle t'a fait d'l'oil de Jack Forrester - Francine
* 1935 : Fanfare d'amour de Richard Pottier
* 1935 : Les Gaietés de la finance de Jack Forrester - Fanny
* 1935 : Gangster malgré lui de André Hugon
* 1935 : L'heureuse aventure de Jean Georgesco
* 1935 : Paris Camargue de Jack Forrester - Margot, une pensionnaire
* 1935 : Roses noires de Paul Martin et Jean Boyer - La servante
* 1935 : Le piment -court métrage- de André Hugon - Manon
* 1936 : Bach détective de René Pujol - Zita
* 1936 : L'homme de nulle part de Pierre Chenal - Romilda Pescatore
* 1936 : Jacques et Jacotte de Robert Péguy
* 1936 : La loupiote de Jean Kemm et Jean-Louis Bouquet - La Sauterelle
* 1936 : Oeil de lynx, détective de Pierre-Jean Ducis - Janine
* 1936 : Passé à vendre de René Pujol - Ginette
* 1936 : La peau d'un autre de René Pujol - Zézette
* 1936 : La peur ou "Vertige d'un soir" de Victor Tourjanski
* 1936 : La pocharde de Jean Kemm et Jean-Louis Bouquet
* 1936 : L'ami de monsieur -court métrage- de Pierre de Cuvier - Line
* 1937 : L'appel de la vie de Georges Neveux - Marcelle
* 1937 : Choc en retour de Georges Monca et Maurice Kéroul
* 1937 : Les dégourdis de la onzième de Christian Jaque - Nina Vermillon
* 1937 : Le fraudeur ou "Ceux de la douane" de Léopold Simons - Viviane
* 1937 : Mon député et sa femme de Maurice Cammage - Florine
* 1937 : Prison sans barreaux de Léonide Moguy - Renée
* 1937 : Le gagnant ou "Amour automobile" -court métrage- de Yves Allégret
* 1938 : La femme du boulanger de Marcel Pagnol - Aurélie Castanier
* 1938 : Métropolitain de Maurice Cam - Viviane
* 1938 : Le Ruisseau de Maurice Lehmann et Claude Autant-Lara - Ginette
* 1938 : Tricoche et Cacolet de Pierre Colombier - Fanny Bombance
* 1939 : Coup de feu de René Barberis - Lisa
* 1939 : Louise de Abel Gance - Lucienne
* 1939 : Menaces de Edmond T. Gréville - Ginette
* 1940 : L'empreinte du dieu de Léonide Moguy - Fanny
* 1940 : Ils étaient cinq permissionnaires de Pierre Caron - Georgette
* 1941 : Le Briseur de chaînes de Jacques Daniel-Norman - Graziella
* 1941 : Ce n'est pas moi de Jacques de Baroncelli - Lulu
* 1941 : Fièvres de Jean Delannoy - Rose
* 1941 : Vie privée de Walter Kapps - Ginette
* 1942 : Le chant de l'exilé de André Hugon - Dolorès
* 1942 : La grande Marnière de Jean de Marguenat - Rose
* 1942 : L'homme qui joue avec le feu de Jean de Limur - Clara
* 1942 : Le mistral de Jacques Houssin - Stella
* 1943 : Le corbeau de Henri-Georges Clouzot - Denise
* 1943 : Le dernier sou ou "La merveille blanche" de André Cayatte - Marcelle
* 1943 : Le Val d'enfer de Maurice Tourneur - Marthe
* 1946 : Chemins sans loi de Guillaume Radot - Inès
* 1946 : Nuits sans fin de Jacques Séverac - Rina
* 1947 : Fiacre 13 Film tourné en deux époques de Raoul André - Claudia
* 1947 : La belle garce de Jacques Daroy - Raymonde
* 1948 : Les eaux troubles de Henri Calef - Augusta
* 1948 : Jo la romance ou "Celle que j'aime" de Gilles Grangier - Martine
* 1948 : Passeurs d'or de E.G de Meyst - Josie
* 1949 : L'auberge du pêché de Jean de Marguenat - Gilberte et Laura
* 1949 : Millionnaires d'un jour de André Hunebelle - Greta Schmidt
* 1949 : Un homme marche dans la ville de Marcel Pagliero - Madeleine
* 1950 : Les aventuriers de l'air de René Jayet - Béatrice Webb
* 1951 : La maison dans la dune de Georges Lampin - Germaine
* 1952 : Le Plaisir de Max Ophuls - Flora, une pensionnaire dans le sketch :La maison Tellier
* 1952 : Hold-up en musique ou "Le gang des pianos à bretelles" ou "Gangsters en jupons" de Gilles de Turenne - Ginette
* 1954 : Les Amants du Tage de Henri Verneuil - Maria
* 1955 : Gas-oil de Gilles Grangier - Mme Scoppio
* 1956 : Du sang sous le chapiteau de Georges Peclet - La directrice du cirque
* 1956 : Les Délinquants de Victor Mérenda
* 1956 : La bande des honnêtes (La banda degli onesti) de Camillo Mastrocinque
* 1957 : Le Chômeur de Clochemerle de Jean Boyer - Zozotte
* 1960 : Les Magiciennes de Serge Friedmann - Odette
* 1961 : Le Cave se rebiffe de Gilles Grangier - Léa Lepicard
* 1965 : Le Chant du monde de Marcel Camus - Gina, la vieille
* 1966 : Jo Caligula opu "Du suif chez les dabes" de José Bénazéraf - Ariane
* 1968 : Goto, l'île d'amour de Walerian Borowczyk - Gonasta
* 1968 : Le grand cérémonial de Pierre-Alain Jolivet - La mère de Casanova
* 1969 : Le Bal du comte d'Orgel de Marc Allégret - Hortense
* 1969 : Le tropique du cancer (Tropicof cancer) de Joseph Strick
* 1970 : Popsy-pop de Jean Hermann - Madame
* 1971 : Le Drapeau noir flotte sur la marmite de Michel Audiard - Marie-Ange Ploubaz
* 1972 : La Belle Affaire de Jacques Besnard - Madame Max
* 1972 : Elle court, elle court la banlieue de Gérard Pirès - Madame Blin
* 1972 : Le rempart des béguines de Guy Casaril - Nina
* 1972 : Le Trèfle à cinq feuilles de Edmond Freess - L'épicière
* 1972 : Les Volets clos de Jean-Claude Brialy - Félicie
* 1973 : Par ici la monnaie ou "Les démerdards" de Richard Balducci - Madame Cerise
* 1974 : En grande pompes de André Teisseire - La mère de Marcel
* 1975 : Chobizenesse de Jean Yanne - L'habilleuse, ancienne vedette
* 1975 : Spermula de Charles Matton - Gromama
* 1976 : Le Diable au cour de Bernard Queysanne
* 1977 : La Barricade du point du jour de René Richon - Madame Bouroche
Télévision :
* 1954 : Vingt-cinq ans de bonheur de Jean Kerchbron

* 1957 : Le procureur Hallers de Jean-Paul Carrère
* 1958 : Les cheveux en quatre (Les cinq dernières minutes) de Claude Loursais
* 1960 : L'empire céleste de Georges Folgoas
* 1962 : Mort d'un casseur (Les cinq dernières minutes) de Guy Lessertisseur - Lina Favril
* 1967 : Finir en beauté (Les cinq dernières minutes) de Claude Loursais - Janine* 1969 : Les empaillés de Alberto Cavalcanti - Une cliente
* 1970 : Si seulement tu voulais regarder par la fenêtre de Yves-André Hubert
* 1970 : Le sixième sens -Feuilleton en 10 épisodes de 26mn- de Louis Grospierre - Henriette
* 1973 : Maigret et la jeune morte (Les Enquêtes du Commissaire Maigret) de Claude Boissol - Irène
* 1974 : L'honneur des Cipolino (Au théâtre ce soir) de Georges Folgoas
* 1974 : Madame Rosa ou La farce du destin -Feuilleton en 5 épisodes de 52mn- de Raoul Sangla
* 1978 : Double détente de Claude-Jean Bonnardot - Manu
* 1979 : Liberty-Bar (Les Enquêtes du Commissaire Maigret) de Jean-Paul Sassy - Jaja
* 1980 : Petit déjeuner compris -Feuilleton en 6 épisodes de 52mn- de Michel Berny
* 1981 : Le système du docteur goudron et du professeur plume de Claude Chabrol - La douairière
* 1981 : Un cour sur mesure (Les cinq dernières minutes) de Claude de Givray - Mémé Josette

mercredi 9 avril 2008

le saviez-vous? Le four à micro ondes

Le four à micro ondes
Historique La découverte des micro-ondes reste un peu floue.Certaines sources l'attribuent à Percy Spencer qui travaillait sur les ondes radar pour le Massachusetts institut of technology,le MIT,en 1945. Il aurait constaté qu'un morceau de chocolat, posé près d'un guide d'ondes s'était ramolli. Jugé intéressant, le procédé aurait été industrialisé sous la forme d'un engin de réchauffage professionnel pour restaurants.D'autres affirment que c'est en Angleterre, en 1940, que le magnétron, le dispositif qui génère les micro-ondes, a été inventé mais que c'est la Raytheon Company aux Etats Unis qui, au début des années 50, s'est aperçu des applications domestiques de l'appareil et a déposé un brevet pour un appareil de chauffage diélectrique à hautes fréquences, les modèles plus petits destinés à l'usage domestique ayant été perfectionnés en Amérique a la fin des années 60.Fonctionnement :Comme la lumière, les ondes radio et les rayons x, les micro-ondes sont de nature électromagnétique. La différence entre ces rayonnements est une simple question de fréquence: les micro-ondes, avec leurs 2450 MHz (mégahertz oumillions de hertz), se situent entre les ondes radio (de quelques centainesdekilohertz a 300 MHz) et les ondes radar, lesquelles voisinent les infrarouges commençant a 300 GHz (gigahertz ou milliards de hertz) juste avant la lumière visible. Leur comportement tient d'ailleurs un peu de celui de la lumière et de celui des ondes radar: pour les micro-ondes, le verre est transparent mais les surfaces métalliques sont comme des miroirs.Dans un four classique, le rayonnement d'une source de chaleur, le corps de chauffe, chauffe à la fois l'enceinte et tout ce qui est dans le four:l'air,les plats, les aliments.Dans une enceinte à micro-ondes, c'est différent: les micro-ondes sont réfléchies par les parois métalliques du four et traversent sans échauffer les récipients de cuisson (verre, porcelaine terre cuite, plastique, papier, mais elles agissent sur les molécules de graisse,de sucre et d'eau en les chauffant (la plupart des aliments contiennent 65 à 95% d'eau).Mais pourquoi donc chauffent-elles?On sait qu'une onde est associée a un champ électromagnétique changeant de sens périodiquement.Une fréquence de un hertz signifie que le champ s'inverse une fois par seconde. Les micro-ondes à 2450 MHz conduisent donc à une inversion du champ 2,45 milliards de fois chaque seconde.Or les molécules d'eau sont polarisées:Les deux atomes d'hydrogène, posés sur celui d'oxygène, forment un pôle positif tandis que les électrons sont situés de l'autre côté.molécule d'eau :Dans un champ électromagnétique puissant, la molécule d'eau s'oriente selon les lignes de force. Si ce champ varie 2,45 milliards de fois par seconde,on imagine la bousculade qu,il en résulte. Cette agitation moléculaire se concrétise par un réchauffement. L'air lui-même n'est pas chauffé (ce qui,d'après les puristes, devrait nous interdire d'employer le mot four). Les plats enverre ou en céramique, transparents pour les micro-ondes, restent insensibles.Par contre, le métal est à proscrire puisque lui aussi va réagir aux micro-ondes. La cuisson "interne" offre l'avantage de la rapidité. Grâce à elle, les aliments se déshydratent très peu (surtout s'ils sont couverts) et conservent mieux leur goût: ce mode de cuisson serait semblable, en fait, ala méthode de la " papillote ".L'élément principal du micro-ondes est le magnétron qui, a partir du courant électrique du secteur, fabrique les micro-ondes. Il prend la forme d'une "triode "Le Magnétron :Semblable aux lampes qui peuplaient les appareils électroniques d'avant le transistor électronique. Il est composé d'un cylindre creux en métal, il comporte une anode (a) dans laquelle ont été aménagées des cavités résonantes. Pour porter la fréquence du réseau (50Hz) à 2450 MHz, on utiliseun tube oscillateur dont la partie essentielle est le circuit résonantdont la valeur des deux composants (bobine et condensateur) détermine la fréquence produite, plus la fréquence doit être élevée, plus la valeur des composants doit être faible. Pour les très hautes fréquences la valeur du bobinage doit être très réduite, pour l'obtenir on peut connecter en parallèle plusieurs bobines à spire unique ce qui abouti a un profilé en forme de U avec un effet de capacité assez faible et la fréquence désirée Ce circuit résonnant à très haute fréquence est une cavité résonante et forme l'élément de base du magnétron, il est composé d'un cylindre creux en métal où sont placées les cavités résonantes et au centre une cathode dans laquelle est monté un filament de chauffage . Comme dans un tube électronique, le vide est fait à l'intérieur du magnétron. Entre l'anode et la cathode est appliquée une haute tension de 2300V environ qui crée un champ électrique(E) .Ce champ électrique déplace les électrons de la cathode vers l'anode(e)et pour créer et entretenir des oscillations à très haute fréquence il faut que les électrons circulent d'une manière hélicoïdale devant les cavités résonantes. Cette trajectoire est obtenue grâce à un champ magnétique créé par un aimant dont les lignes de force sont perpendiculaires à celles du champ électrique E.L'énergie produite par le magnétron doit être conduite vers l'enceinte du four et pour le faire on utilise un guide d'ondes: les micro-ondes sont prélevées par une boucle de couplage a l'intérieur d'une cavité et sont rayonnées par une antenne dans le guide d'ondes qui les conduit a l'intérieur du four.
ACTION D'UN CHAMP ÉLECTRIQUE SUR LES MOLÉCULES Si nous relions deux plaques de métal à une source de tension (une batterie par exemple) il apparaît un champ électrique entre les deux plaques. Comme les molécules sont polarisées, lorsque le champ est dans un sens la molécule a tendance à s'orienter d'une certaine façon . Pour changer le sens du champ électrique il suffit d'inverser les bornes de la batterie et la molécule prend une autre position. Si nous appliquons une tension alternative il se produit un champ électrique alterné qui influence les molécules .

Surfer utile

Bonjour,Vous avez toujours voulu soutenir des bonnes causes mais vous n'en avez pas le temps ou pas l'argent ... ?
Alors voici une solution pratique que je viens de découvrir grâce aujournal Politis.Il s'agit d'un moteur de recherche sur internet qui pour chacune de vos recherches va reverser une somme à des associations que vous pouvez choisir parmi plusieurs milliers: l'embarras du choix donc ...Le moteur en question est disponible sur www.hooseek.com et peut s'installer très facilement dans votre navigateur préféré. La sélection des associations que vous souhaitez soutenir est enfantine.Je l'ai utilisé et l'ai trouvé au moins aussi pratique que Google.
A utiliser sans modération donc, pour celles ou ceux qui veulent surfer utile.
Amicalement,
Paco

Blague posté par notre ami François

Jésus, qui est élève à l'École de Nazareth, rentre chez lui avec son bulletin scolaire. Franchement, ce n'est pas très bon. Sa mère a déjà vu un mauvais bulletin, et elle n'a rien dit, méditant toutes ces choses dans son coeur. Mais aujourd'hui, le plus difficile reste à faire : il faut le montrer à Joseph.
Expéditeur : École Siméon de Nazareth
Destinataires : Joseph et Marie David
Objet : Bulletin de Jésus
Mathématiques : ne sait quasiment rien faire, à part multiplier les pains et les poissons.
Sens de l'addition : n'est pas acquis ; affirme que son Père et lui ne font qu'un.
Écriture : n'a jamais ses cahiers et ses crayons ; est obligé d'écrire sur le sable.
Géographie : n'a aucun sens de l'orientation ; affirme qu'il n'y a qu'un chemin et qu'il conduit chez son Père.
Chimie : ne fait pas les exercices demandés ; dès qu'on a le dos tourné, transforme l'eau en vin pour faire rigoler ses camarades.
Éducation physique : au lieu d'apprendre à nager comme tout le monde, marche sur l'eau.
Expression orale : grosses difficultés à parler clairement ; s'exprime en paraboles.
.Ordre : a perdu toutes ses affaires à l'école et déclare, sans honte, qu'il n'a même pas une pierre comme oreiller.
Conduite : fâcheuse tendance à fréquenter les étrangers, les pauvres, les galeux et même les prostituées.
Joseph se dit vraiment que ça ne peut pas durer, qu'il doit prendre des mesures sévères :« Eh bien, Jésus, puisque c'est comme ça, tu peux faire une croix sur tes vacances de Pâques !... »

mardi 25 mars 2008

Triglycéride (article envoyé par catherine)

Triglycéride

Lipide composé de trois molécules d’acide gras relièes à une molécule de glycérol.

Syn. triacyglycérol.
Les triglycérides constituent la majeure partie des lipides alimentaires et aussi des lipides de l’organisme stockés dans le tissu adipeux. On les trouve également dans le sérum sanguin, ou ils circulent couplés à des protéines spécifiques, différentes selon leur origine : chylomicrons pour les triglycéridesd’origine alimentaire, ou VLDL (Very Low Density Lipoproteins, lipoprotéines de très basse densité), et leurs dérivés pour les triglycérides fabriqués dans le foie à partir du glucose.
Les triglycérides sont dosés dans le sérum, le plus souvent par hydrolyse enzymatique et dosage du glycérol ainsi libéré. La triglycéridémie (taux de triglycéridesdans le sérum) est normalement comprise ente 0,6 et 1,5 gramme, par litre. Elle varie selon les différents facteurs ; sexe (elle est ordinairement un peu plus élevèe chez l’homme que chez la femme), âge, poids corporel, mode d"alimentation, consommation de tabac, d’alcool, exercice physique, grossesse, prisede certains contraceptifs oraux contenant des oestrogènes.
Pathologie Liste de 1 éléments Une Hypertriglycéridémie (taux excessif de triglycérides dans le sérum) peut être primitive, sans cause connue, parfois favorisée par le stress ou consécutive à une pathologie (alcolisme, diabète, etc.) ou à la prise d’oestrogène (pilule contraceptive).fin de liste Liste de 1 élémentsUn hypotriglycéridémie (taux anormalement bas de triglycérides dans le sérum), beaucoup plus rare, est liée soit à un apport alimentaire inssuffisant de triglycérides, soit à une abêtalipoprotéinémie (taux très bas de bêtalipoprotéines dans le sérum).

Dicton du jour

25 mars
Si pour Notre-Dame le coucou n'a pas chanté, il est tué ou bâilloné.
envoyé par princesse

Magifique texte de Claire Malbos (François)

Voilà que, non satisfait de la glissade morale effectuée sur la peau de banane Guy Môquet qu’il s’était à lui-même étendue comme carpette, Mr Sarkozy prétend « faire en sorte que, chaque année, à partir de la rentrée scolaire 2008, tous les enfants de CM2 se voient confier la mémoire d’un des 11 000 enfants français victimes de la Shoah ».
Ma fille sera en CM2 en 2013. Elle porte en elle de par la grâce de ses parents la mémoire de ces milliers d’enfants, français et non français, qui au long de l’histoire humaine furent déportés, séparés des leurs, rendus orphelins, esclaves, choses sexuelles, assassinés…sur les 5 continents.
Et qui le sont encore.
Elle porte en elle la mémoire future de ces enfants violemment séparés de leurs parents ou familles, ici, maintenant, en France devant ses yeux de fillette de 4 ans.
Elle porte en elle en tant que future femme, citoyenne, lionne au combat, la mémoire de tous ces enfants qu’elle aura vus déportés de son supposé pays de cocagne vers des univers où ils disparaissent, de tous ces enfants qui n’ont pas d’enfance, en Palestine, au Liban,... de tous ces enfants marchandés cyniquement, au nom de l’enfance, au Tchad, ailleurs…
Ma fille porte en elle tout ceci parce qu’elle est vivante. Parce qu’elle a un papa et une maman vivants auprès d'elle. Qui animent son âme autant qu’ils le peuvent de toute l’actualité de leurs combats, à sa mesure de petite fille, en lui apprenant qu’il n’y a pas de différence, entre un enfant blanc et un noir, entre un enfant juif, catholique, sikh, musulman, bouddhiste, que tout enfant a droit au bonheur d’être enfant, dans la douceur de sa famille, les câlins, le jeu, les apprentissages.
Ma fille porte en elle tout cela, et elle ne se verra pas confiée par l'école la mémoire de l’un des 11 000 enfants français victimes de la Shoah.Ce travail, qui m’est dévolu en tant que parent, et qu’il n’appartient pas à mon sens au Président de la République de choisir de faire à ma place, je l’élabore dans le respect de mon enfant, et de ce qu’est notre famille.
Il n’y a pas que la Shoah, Mr. le Président. Maints massacres furent perpétrés, maintes mémoires furent et sont encore blessées qu’il vous semble vain d’honorer, maints enfants furent déportés et assassinés, dont vous semblez faire si peu de cas, en d’autres temps tout aussi atroces que celui de la Shoah.
Quel est ce besoin que vous nous démontrez donc là, un besoin de repentance ? Ce mot que vous refusez à tout crin à ceux qui ne vous le demandent même pas, mais qui voudraient juste prononcer le mot de mémoire sans se faire éconduire ?
Qu’allez-vous donc faire dans cette galère ? Quel besoin de s’aplatir dans le vent d’une seule direction, sous les tapis du souvenir d’une seule victime ? Vous nous avez suffisamment dit lorsque cela vous arrangeait que les enfants n'étaient pas comptables des fautes de leurs pères.
Ma fille ne se verra confier par vous la mémoire d’aucun enfant d’une seule confession, d’une seule déportation, d’un seul esclavage, d’un seul massacre.
Ma fille ne sera jamais l'objet de votre manipulation de l'histoire, de l'émotion, du drame humain au service de vos seuls biens et besoins personnels, politiques ou autres.
Elle ne croulera pas sous le poids de votre culpabilité ou de vos obédiences. Elle grandit libre dans sa connaissance de l’autre, des ses bonheurs et malheurs, grands et petits, auxquels nous désirons l'éveiller pour qu'elle puisse partager le poids, plus tard, avec ceux qui souffrent.
Mon enfant, nos enfants, grandissent à présent dans une France dont mes parents, humains généreux s'il en fut, auraient profondément honte. Si ma mère n'était pas morte, elle défilerait aujourd'hui du haut de ses 89 ans, pour vous faire savoir qu'il suffit.
Qu'il suffit de l'outrager.
Qu'il suffit de choisir dans les souffrances humaines celles qu'il vous agrée d'honorer et celles qu'il vous indiffère d'ignorer. Quand ce n'est pas celles qu'il vous arrange de rejeter dans de lointaines poubelles.
Qu'il suffit de gesticuler, justifiant toutes les exactions de la France dans l'Ailleurs en ne supportant pas que l'Ailleurs vienne vivre dans la France.
Qu'il suffit de faire la leçon à des enseignants sur ce qu'il convient de faire partager d'histoire à leurs élèves, alors qu'ils nous font tous les jours partager, à nous parents, la fin de l'histoire d'une éducation nationale que vous rendez exangue.
Qu'il suffit de tuer les familles, je pèse mes mots, en envoyant vos sbires arracher les portes, arracher les affaires personnelles, arracher les êtres de leur travail, arracher les hommes de leur famille, arracher les mères de leurs enfants, ce que vous faites tous les jours, ici, en France.
Quand vous offrirez de la France un autre spectacle aux yeux de nos enfants.
Quand vous cesserez de nous mettre en deuil chaque matin de l'une des qualités d'accueil, de soin, de solidarité, d'éducation, de liberté, d'égalité, de fraternité... qui devraient être la nature, l'essence, la colonne vertébrale de notre pays.
Quand vous vous préoccuperez, aussi, de ce qui se passe dans une salle de classe lorsque les maîtresse malades ne sont pas remplacées, au collège lorsque les adultes si dévoués soient-ils à leur mission, n'y sont pas assez nombreux.
Quand vous proposerez à nos enfants la prise en considération de toutes les souffrances des humains à travers l'histoire, sans quantification, sans classification.
Quand vous nous aiderez véritablement à les construire dans le respect de l'autre sous les yeux d'une République exemplaire.
Quand vous tiendrez vos promesses de protéger tous les opprimés, toutes les femmes opprimées, tous les déshérités, tous les enfants déshérités...
Quand vous ferez véritablement preuve d'un courage révolutionnaire et visible en cessant les exactions, en ramenant vos chiens.
Quand vous serez capable de ne plus fabriquer visiblement et incessamment un pathos bien ciblé, d'héroïsme ou de pitié, c'est tout comme, pour dissimuler la déconstruction de l'humain et de l'espoir que vous vous acharnez à promouvoir.
Quand vous serez ce que vous n'êtes pas, quand vous ne serez plus ce que vous êtes.
Je cesserai d'être en deuil de mon pays idéal.
Je cesserai de ne pouvoir plus lire les journaux et de pleurer chaque jour à la découverte des nouveaux nuages.
Un grand mal est toujours suivi d'un grand bien.
La citoyenneté profondément humaine, sincère, dévouée, invisible, muette pour l'instant, s'amplifie chaque jour qui passe avec son lot d'expulsés amis, de justes condamnés, ...
La réponse à votre action est dans cette résistance contre laquelle vous ne pouvez strictement rien.
La pensée et le coeur sont irréductibles.
Ma fille se construit, comme bien d'autres enfants, par la grâce d'adultes conscients de leur devoir d'"êtres au monde" parmi d'autres "êtres au monde".
Ces enfants seront des adultes, nombreux et imperturbables, des lions, auxquels il incombera de développer à une échelle jamais vue les valeurs de beauté et de bonté de la vie, pêchées dans le meilleur de chacune de leurs origines, passées au tamis du métissage, cimentées entre elles par la liberté et l'empathie réunies.
Vous ne sauriez apprendre à mon enfant cela que je choisis de lui apprendre.
Son espoir et sa force sont entre les mains de son père et de sa mère.
Claire Malbos, le 14 février 2008

HANDISPORT-PETANQUE

Si vous connaissez une personne atteinte d'une déficience visuelle, communiquez lui le lien de ce blog. Je dédie cet article à toutes ces personnes à titre d'information. Il existe des disciplines accessible pour eux. La pétanque en fait partie. A la demande de la Conseillère Technique Fédérale Nationale, je vous en communique le règlement ainsi que ses coordonnées personnelles.
Diffusez l'information. Merci.

FEDERATION FRANCAISE HANDISPORTS
REGLES DU JEU DE LA PETANQUE HANDISPORT
POUR DEFICIENTS VISUELS
La pétanque pour déficients visuels est reconnue par la Fédération Française Handisports depuis novembre 2005.
Cette discipline ludique et sportive peut être pratiquée par tout public, enfants, adultes et sans aucun effort physique.
Le cadre extérieur (lignes comprises) du terrain de jeu de la pétanque pour déficients visuels mesure 7 M de longueur sur 3,50 M de largeur.
Toute structure est valable du moment que le terrain de jeu soit le plus plat possible. On admettra donc la terre battue, le gazon tondu très ras, le sable, le tapis synthétique (moquette rase ou bâche).
Selon le type de structure, un marquage est effectué à l’aide de clous et ficelles, peinture, marqueur.
Le terrain est composé de 7 colonnes de 50 CM de largeur sur 7 M de long ; puis de 7 rangs d’un M de hauteur. Le tout forme donc 49 cases de 50 CM de largeur et 1 M de hauteur.
La colonne centrale s’appelle «M» (comme milieu).
A la gauche de cette dernière et en allant vers l’extérieur, on note les colonnes «A», «B» et «C».
A la droite de «M» et en allant toujours vers l’extérieur, on note les colonnes «X», «Y» et «Z».
Les rangs de 1 M de hauteur commencent aux pieds du tireur qui est placé sur un pas de tir situé à la base de la colonne « M ».
Le centre de chaque case est marqué pour y placer le cochonnet.
Un arbitre annonce la case où arrive le cochonnet ou la boule.
Les cases sont nommées par l’adjonction des lettres de colonnes et des chiffres des rangs (par exemple M4, Y5, C3…).
Les boules et le cochonnet sont les mêmes que la pétanque ordinaire. Toutefois, il doit y avoir sur le terrain quatre boules du même calibre.
Tous les joueurs doivent porter des lunettes occultantes. De cette manière, tout le monde est dans la même situation de jeu.
Le jeu consiste à ce que deux joueurs lancent alternativement5 fois leurs deux boules. Les joueurs lanceront également deux fois le cochonnet pendant la partie. Au début de celle-ci, le cochonnet sera placé par l’arbitre en « M4 » (au centre du terrain).
Lorsque les joueurs ont tiré leurs 10 boules, celui qui a marqué le plus de points, a gagné la partie.
Les points sont comptabilisés comme suit :
- 25 points lorsque le joueur touche le cochonnet ;
- 15 points lorsque la boule est située dans la case où se trouve le cochonnet ;
- 5 points lorsque la boule est dans une case adjacente à celle du cochonnet (y compris les cases diagonales) ;
- 1 point lorsque la boule est dans une autre case que celles susvisées ;
- 0 point lorsque la boule sort du terrain.
Le cochonnet ne peut être placé dans les rangs 1 et 2. Cependant, les boules arrivant dans ces rangs sont comptabilisées.
Le cochonnet ne peut être lancé deux fois dans la même case.
Voici les grandes règles pour s’initier à la pétanque handisport pour déficients visuels, en suite, lorsque l’on fait un tournoi officiel, on y ajoute des règles (de pénalités, un encadrement de 2 ou 3 arbitres, le silence absolu entre les compétiteurs durant la confrontation.
Ce règlement officiel est disponible sur le site de la Fédération Française Handisport
Contacts :
Lydie FAURE-METAYER,
Conseillère Technique Fédérale Nationale
33 rue Paul Eluard
76300 SOTTEVILLE LES ROUEN
TEL. : 06 14 31 55 83
E-mail à : faure.lydie@wanadoo.fr

vendredi 21 mars 2008

Trois blagues envoyées par notre ami François

1-
Nesse viens ichi ! ! ! Viens ichi tout t'suite ! ! !I n'avot' pas l'air contin l'Zeph ! ! !
- Ouais p'pa ! ! !-
Nénesse, quess que ch'est que ch'travale ! ! ! J'viens d'trouver tincarnet d'notes scolaires su tin bureau ? Mais qu'est c'qui s'passe ?
- Mais pap.
.- Tais teu quin j'parle ! ! ! Malpoli, zéro in orthographe ! !
- Papa ch .
- Tais teu quin j'te parle?..Mais qu'est c'qui s'passe ? ? Deux in calcul! ! zéro in histoire ! ! !Zéro in géographie, mais qu'est c'qui s'passe?Té fais eune collection d'zéros ? ?
- Pap.
.- Tais-te quin j'te parle ! ! ! Deux in rédaction : Un point pour l'encre, un point pour l'papier!! Bravo! ! !
- Papa ch'est.
.- Tais teu j'té dis .. Té pal'ras quin qu'j'arai fini ! Malpoli !!J'continue ! ! J'lis :- N'apprends pas ses leçons !- Fait l'imbécile en classe ! ! !- Se prend pour la malice incarnée.- Court plus souvent après les filles qu'après l'relais au terrain desport !Mais qu'est c'qui s'passe ? ? ?... T 'as invie eu'd faire mouriret'mère??Ou quoi ? ?Et la?, et la?alors, ? la ? , ch'est l'cerisse sur eul Macdo : Va êtrerenvoyé de l'école s'il continue de montrer la partie la plus charnue deson anatomie pour faire rigoler toute la classe pendant les coursd'éducationsexuelle! ! !Mais qu'est c'qui spasse ? ? Qu'est c'que ch'est, mais qu'est c'quech'est que ch'travale ???? Té peux m'espliquer ? ? ?Qu'est c'que t'as à réponte à cha ? Hein ? T'as invie d'eul fairemourireut' paufe mèr' ? ? ?
- Papa ! ! Té m'laiches pas parler, ch'est pas l'mien d'carnet d'notes,ch'est l'tien qu'j'l'artrouvé hier, in ringeant l'gernier, avec maman

2-
A la cafétéria d'une école catholique élémentaire. Au bout de la table se trouve une grosse pile de pommes.
La religieuse a placé une note sur le plateau de pommes disant:- N'en prenez qu'une seule, Dieu vous surveille.
En avançant plus loin, le long du comptoir de nourriture à l'autre bout, se trouve une grosse pile de biscuits aux brisures de chocolat.
Et puis, il y a une note griffonnée par une main d'enfant:- Prenez-en tant que vous voulez, Dieu surveille les pommes !

3-
Conchita voulait une augmentation .. .
La Maîtresse de maison très énervée par cette requête lui demande: Et pourquoi Conchita voulez-vous une augmentation?'
Conchita : 'Eh bien Madame pour 3 raisons. La 1ère, c'est parce que je repasse mieux que Madame
' Madame: 'Et qui vous dit ça'
Conchita : 'C'est Monsieur qui me dit ça'. Madame: 'Oh!' Conchita : 'La 2ème, c'est que je cuisine mieux que Madame'.
Madame: 'Billevesées! Et qui dit que vous cuisinez mieux que moi?' Conchita : 'C'est Monsieur qui dit que je cuisine mieux que Madame'.
Madame: 'Oh!' Conchita : 'Ma 3ème raison, c'est que je fais mieux l'amour que Madame' Madame (hors d'elle): 'Et c'est Monsieur qui vous dit que vous faitesmieux l'amour que moi?' Conchita : 'Non, Madame. C'est le jardinier, Madame!' Madame: 'vous avez dit de combien l'augmentation ?'

Histoire De.......;


LA DENTELLE
(article envoyé par JP)



La dentelle est le résultat d'une combinaison de fils exécutée à l'aiguille ou aux fuseaux, à l'exclusion de tout autre procédé.On ne peut donc la confonde avec le filet ou le tulle brodés, le crochet, le macramé, la frivolité, le tricot, ni avec tout autre tissu présentant des ajourages plus ou moins grands, car ce n'est ni la légèreté ni le degré de transparence qui caractérisent la dentelle, mais uniquement les moyens mis en oeuvre pour sa fabrication.Une autre erreur consiste à faire remonter la dentelle à une époque fort ancienne. Certains auteurs, s'imaginant que cette ancienneté illusoire confère à la dentelle des titres de noblesse supplémentaires, l'assimilent volontiers à la broderie qui, elle, fut pratiquée de tout temps. D'autres enfin, lui attribuent une origine romanesque et légendaire. La dentelle n'apparaît que vers le milieu du XVIè siècle et dans le monde occidental. Elle est née d'un luxe nouveau issu de préoccupations d'hygiène et d'élégance, celui de la chemise de toile fine rendue apparente au cou, aux poignets et à travers les crevés qui, dans la mode nouvelle, sillonnaientl es habits.La chemise était coulissée à l'encolure, un galon de passementerie de métal ou de soie maintenant les fronces. On le remplaça rapidement par une passementerie de lin que l'on décousait et recousait plus facilement lors d'une lessive; c'est de lin aussi que les lingères fabriquèrent les glands, les cordelettes et d'autres menus agréments qui accompagnaient le linge. Peu à peu, les passements de lin prirent une importance grandissante. Ils ont d'abord eu l'aspect de galons étroits, puis, la mode étant aux dentelures destinées à garnir les fraises de plus en plus volumineuses de la fin du XVIè siècle et du début du XVIIè siècle, on les hérissa de pointes aiguës. Ces "passements dentelés" présentent une combinaison ininterrompue de tresses et de fils tordus deux à deux qui se croisent, se divisent et s'associent pour former un mince et souvent très élégant dessin géométrique.
En se raffinant, en se compliquant, les passements de lin qui s'exécutaient d'abord par les lingères, exigèrent une main-d'oeuvre spécialisée, de plus en plus experte, si bien qu'il n'est pas exagéré de dire que la dentellière est née de la pratique du métier. Après avoir été, pendant un temps relativement long, appelé "passement" et "passement à dentelles" en raison de son aspect particulier, le travail sorti de ses mains prit le nom de "dentelle", terme qui ne se généralisa que lorsque la "dentelle" se fit à bord droit ! Ce terme devrait uniquement désigner les ouvrages aux fuseaux, mais actuellement, il couvre toute la production dentellière quel qu'en soit le procédé de fabrication.
Quant au mot "point", il devrait logiquement s'appliquer aux seuls travaux à l'aiguille puisqu'il implique l'idée de piqûre et demeure, de ce fait, plus conforme à la technique.Les plus anciens passements exécutés par les lingères ne se différenciaient de la passementerie de métal ou de soie que par l'utilisation du lin blanc. L'ouvrière emprunta au passementier son outillage traditionnel. Il se composait essentiellement du coussin, des fuseaux et des épingles. Cet outillage est resté à peu près inchangé, particulièrement pour la fabrication des dentelles issues des anciens passements, c'est-à-dire pour celles qui, exécutées avec un nombre constant de fils, sont désignées sous le nom de "dentelles à fils continus".
Actuellement, dans nos provinces, le coussin ou carreau a l'aspect d'un petit pupitre carré rembourré et légèrement incliné. Il est souvent recouvert de toile bleue et, dans la partie inférieure, de toile cirée pour faciliter le maniement des fuseaux. Le piqué, c'est-à-dire le modèle percé de petits trous destiné à recevoir les épingles qui doivent guider et soutenir le travail, est attaché à la partie supérieure du carreau de même que les fuseaux qui, se maniant deux par deux, sont toujours en nombre pair. Les fuseaux servent de bobines et de contrepoids: en exerçant une certaine tension sur les fils, ils assurent la régularité du travail. Un petit tiroir placé à l'arrière du coussin reçoit la partie achevée de la dentelle.
Quand l'ouvrière a terminé l'exécution du ou des motifs rapportés sur son piqué et qui ne représente qu'une portion de son ouvrage, elle est obligée de détacher son travail et de le remonter pour pouvoir en poursuivre la fabrication, ce qui lui occasionne une grande perte de temps. Cet inconvénient lui est épargné en utilisant un autre type de coussin, peu commun dans notre pays et répandu surtout en Italie, où il est connu sous le nom de "tombolo". Il s'agit d'un coussin cylindrique pivotant autour d'un axe posé sur deux tourillons. Le piqué étant attaché sur cette sorte de manchon, le travail peut se poursuivre de façon ininterrompue puisque le piqué tourne au fur et à mesure de son avancement. Les dentelles à fils continus ne peuvent évidemment être exécutées que par une dentellière à la fois; elles sont relativement étroites, leur largeur dépend de la dimention du coussin et de la finesse du fil. Au plus cette finesse est grande, au plus le nombre de fuseaux doit être élevé, même pour une dentelle de faible largeur. Au siècle passé, les dentellières habiles plaçaient jusqu'à mille cinq cents fuseaux sur leur coussin; actuellement, on utilise encore parfois un nombre considérable de fuseaux. Il n'est pas difficile de reconnaître une dentelle à fils continus. Elle ne présente ni envers ni endroit; on peut, à la loupe, et même parfois à l'oeil nu, suivre le voyage des fils; puisqu'ils sont en nombre constant, on les voit très nettement passer du fond dans l'ornement et vice versa;
ces fils sont toujours parallèles et perpendiculaires à la lisière, ces directions peuvent être particulièrement bien observées dans les parties mates du décor exécuté en toilé. Parmis les dentelles aux fuseaux de ce premier type on peut citer: certaines dentelles de Flandres, les dentelles de Binche, de Valenciennes, de Malines, de Lille, de Chantilly, les blondes, les dentelles torchon, etc.
Chacune des espèce a, évidemment, ses particularités. A côté des dentelles aux fuseaux à fils continus qui poursuivirent leur destinée propre, un autre genre s'est élaboré au cours du XVIIè siècle. La fraise ayant été abandonnée, on vit apparaître, vers 1620-1630, un type de dentelle destiné à garnir les grands cols plats ou légèrement évasés pour les dames, que la mode du temps de Louis XIII a immortalisés. Ces dentelles destinées à être étalées sur la soie, le velours sombre ou l'armure ne pouvaient se contenter de l'aspect linéaire du passement de lin. Elles se présentent sous la forme de dentelures largement arrondies, portant chacune un ornement floral stylisé. Les fils ne se combinent plus en un léger filigrane, mais dessinent les lourds motifs en toilé d'un blanc mat, cernés par un mince ajour formé de fils tordus. L'aspect viril et corsé de ces dentelles convenait à la mode mi-mondaine, mi-millitaire de l'époque. Leur exécution réclamait de nouveaux procédés techniques. L'oeil le moins exercé devine que des fils doivent être ajoutés là où les formes s'étalent pour être ensuite supprimés quand elles se rétrécissent.
Afin de modeler l'ornement, l'ouvrière plaçait, dans le corps du motif, une ou plusieurs épingles supplémentaires portant chacune un fil à cheval terminé par une paire de fuseaux. Elle poursuivait son travail, coupant les fils ou en introduisant de nouveaux selon les exigeances du dessin, créant ainsi la technique des fils coupés. Les fils ne passant plus d'une forme à l'autre, comme dans les dentelles à fils continus, il fallut, pour joindre les différentes parties de l'ornement, recourir aux accrochages que l'on trouve déjà dans certains passements. Ce sont de petits noeuds coulants exécutés en bordure des motifs et destinés à unir un morceau en voie d'exécution à un autre complètement terminé.
La complexité du travail ne fit qu'augmenter dans le courant du XVIIè siècle lorsque, vers 1660, les dentelles de Flandres eurent à concurrencer les beaux points à l'aiguille que Venise avait mis au monde. Pour les imiter dans la technique du fuseau, on fut obligé de morceler le travail, d'exécuter séparément des portions du dessin et de les joindre ensuite par des brides ou des mailles aux fuseaux accrochés dans les petits trous laissés par les épingles lors de la confection des différents éléments du décor.Afin de faciliter le travail de l'ouvrière et afin aussi de ne pas compromettre la solidité de l'ensemble, on laissait souvent flotter, derrière les fleurs, les fils nécessaires à la confection des brides ou du réseau au lieu de les couper. Par conséquent, et contrairement aux dentelles à fils continus, les dentelles dites à pièces rapportées présentent un côté envers et un côté endroit. Il est donc aisé de les reconnaître. De plus, un examen minutieux d'une dentelle à pièces rapportées révèle surtout dans les parties mates faites en toilé, le voyage capricieux des fils qui ne sont presque plus jamais parallèles ni perpendiculaires à la lisière.
Afin de pouvoir diriger les fils de manière plus libre, on se sert, pour l'exécution d'une dentelle à pièces rapportées. d'un carreau circulaire pivotant sur un pied. Les fuseaux obéissant à la loi de la pesanteur, on peut, en faisant tourner le carreau, conduire aisément les fils dans n'importe quelle direction ce qui facilite et souvent seul permet la réalisation de certaines formes décoratives. Cette émancipation de la technique permet de réaliser des pièces de n'importe quelle forme et de dimension considérable, à condition de mettre à l'ouvrage un certain nombre de dentellières travaillant de façon rigoureusement identique; la diversité des mains s'effaçant pour sauvegarder l'anonymat de l'ensemble. Les dentelles à pièces rapportées les plus connues sont, outre certaines dentelles de Flandres déjà citées, les dentelles de Bruxelles du XVIIIè siècle, les dentelles de Milan, la Duchesse, la rosaline, etc.
Voyons maintenant, parallèlement à celle de la dentelle aux fuseaux, la genèse de la dentelle à l'aiguille.Toujours pour des raisons d'économie ménagère, au XVIè siècle, la broderie opaque de lin blanc était plus habituelle dans nos provinces que la broderie de couleur, familière à l'Allemagne et à l'Angleterre. Elle enrichissait certes la toile, mais ne lui donnait aucune légèreté, or, le goût, dans les objets de lingerie, s'orientait vers des effets de transparence. On s'ingénia donc à ajourer le tissu. On y réussit en tirant des fils et en assurant, à l'aide de l'aiguille, les fils restants, selon une technique bien connue, celle des fils tirés ou des points clairs. On pouvait, en les entortillant par un travail à l'aiguille, serrer de faibles portions de fils en petits faisceaux pour obtenir un ajourage géométrique. C'est le procédé des fils écartés qui, bien plus tard, au XVIIIè siècle, se mit au service de dessins extrêmement libres d'une grande beauté. On pouvait encore trouer la toile et consolider les bords de cet ajour assez grossier, on pouvait enfin tirer les fils dans les deux sens ou même couper carrément le tissu suivant la direction des fils de trame et des fils de chaîne en ménageant de minces cloisons de toile. Sur l'espèce de fenestrage ainsi obtenu, on jetait des croisillons de fils et on brodait l'ensemble de ce bâti après l'avoir consolidé. On obtenait ainsi un travail ajouré appelé "point coupé". La mode, nous l'avons vu à propos des passements, était aux dentelures. Après avoir dentelé le cuir et le drap, on voulut denteler les objets de lingerie. Mais l'ajourage de ces dentelures s'avérait impossible à pratiquer, car le tissu n'eût pas résisté au retrait à peu près total des fils dans les deux sens. Pour servir d'appui à un travail dessinant des dentelures, on eut l'ingénieuse idée de créer un bâti indépendant fait de fils couchés sur un parchemin.
Après avoir exécuté les enjolivements nécessaires à l'aiguille, l'ouvrage étant terminé, on le libérait de son support provisoire. C'est la plus ancienne forme de la dentelle à l'aiguille qui se distingue du point coupé par son indépendance absolue à l'égard de tout tissu de base. En effet, c'est la transformation radicale de la technique bien plus que leur aspect extérieur qui différencie le point coupé de la véritable dentelle à l'aiguille. Ce procédé nouveau de fabrication permettait une liberté absolue de dessin; mais celui-ci se modifia très lentement; il demeura longtemps figé dans la géométrie, les dentelures devant rester en harmonie de style avec le point coupé qu'elles complétaient.
En italien, le nouveau mode de travail fut désigné par l'expression imagée de"punto in aria" (point en l'air) mais en français, on lui réserva pendant longtemps l'ancien terme "point coupé".Pendant la première moitié du XVIIè siècle, l'aspect du point à l'aiguillese transforme sous l'impulsion de la mode. On doit à l'Italie, et tout particulièrement à Venise, de belles dentelles aux très larges dentelures décorées d'ornements floraux un peu grêles, oeillets, tulipes, passiflores, réunis par des brides souvent garnies de picots. C'est le pendant italien des dentelles deFlandres de l'époque Louis XIII qui, elles aussi, convenaient à merveilleaux costumes de l'époque.
Puis vient, vers 1660, l'éclatante réussite des gros points de Venise à bord droit garnis de rinceaux vigoureux, relevés de brodes épaisses et modelées. Traduites dans la technique des fuseaux en Flandres, ces dentelles furent imitées en France, sous Louis XIV, lors de l'établissement, par Colbert, en1665, des "Manufactures Royales des Poincts de France". La France, peu àpeu, se dégagea de ses modèles, elle acquit un style personnel qui se manifeste surtout au XVIIIè siècle, dans les fabriques d'Alençon et d'Argentan. La Belgique ne demeura pas étrangère à la production de la dentelle àl'aiguille.Elle connut le point coupé, elle fabriqua, au XVIIIè siècle, des points à l'aiguille extrèmement légers et triompha au XIXè siècle avec le point de gaze.
Depuis le jour où une dentellière particulièrement industrieuse substitua à la toile, un bâti indépendant, le procédé de fabrication d'une dentelle à l'aiguilleest resté, dans ses grandes lignes, identique.Voyons comment on procède: L'ouvrière utilise un parchemin ou un papier fort doublé de deux épaisseurs de tissu. Le modèle est reporté sur ce papier; la dentellière couche très soigneusement une mince mèche de fils sur les lignes du dessin et la fixe au moyen de points à cheval qui traverse les papiers et les tissus.C'est la trace, c'est-à-dire le bâti qui lui permettra, en accrochant des rangs de bouclettes d'exécuter le modèle. Elle fixe la première rangée de bouclettes à la trace, quand elle l'a terminée, avant de commencer une nouvelle rangée, elle pique l'aiguille dans la trace qui sert de support à son travail. Elle varie la nature des bouclettes suivant qu'elle doit donner à son travail un aspect plus ou moins léger; elle les espace parfois pour créer des ajourages, enfin, elle dessine à l'aiguille, les modes, c'est-à-dire de petites formes, ronds, hexagones, étoiles qui ajoutent un caractère précieux à l'ensemble.Il reste souvent à parfaire le travail en cernant les contours par un relief, ou brode. Pour l'exécuter, l'ouvrière conduit une nouvelle mèche de fils qu'elle recouvre entièrement de points de boutonnière. Tout étant achevé, elle libère la dentelle en écartant les deux doublures pour faire sauter les fils qui retiennent la trace.Quand il s'agit de grandes pièces telles que des écharpes, des robes, des volants, des corsages, le travail est divisé et réparti entre un nombre plus ou moins grand d'ouvrières; puis, tous les morceaux sont réunis et joints de manière invisible.
Chaque dentellière a sa spécialité, aussi un même morceau passe-t-il par plusieurs mains, et chaque genre de dentelle a ses procédés particuliers de fabrication. Dentelle d'application et dentelles mélangées
Au XVIIIè siècle Bruxelles avait créé un réseau aux fuseaux d'une impondérable légèreté qui fit sa fortune: c'est le drochel. On l'utilisait suivant la méthode des pièces rapportées et il convenait particulièrement au décordélicat du style Louis XV. Les formes du style Louis XVI et du directoires'étant encore amenuisées, il devint impossible impossible d'accrocher le réseau au pour tour des motifs. On recourut alors à une méthode spéciale dite application, méthode dont Bruxelles conserva le monopole.L'application se définit par elle-même; cette façon de procéder consiste à fabriquer d'une part la nappe de reseau drochel, et d'autre part, les ornements (parfois appelés "figures") destinés à la décorer. Ceux-ci peuvent être réalisés aux fuseaux (selon la technique des fils coupés), ou à l'aiguille. La fabrication d'une grande surface de réseau drochel est une opération très délicate. Chaque maille de ce réseau dessine un petit hexagone dont les deux longs côtés sont formés d'une tresse de quatre fils et les petits côtés defils tordus deux à deux. Il s'exécute sous forme de bandes de 2 à 3 centimètresde largeur réunies par un point absolument invisible dans les pièces soignées. Pour les dentelles de grandes dimensions, la fabrication de ce réseau est évidemment répartie entre un nombre plus ou moins élevé d'ouvrières qui doivent obligatoirement avoir toutes "la mème main". Le réseau étant achevéony fixe les éléments du décor soit en les cousant, soit en les collant à l'aide d'un produit dont on a perdu le secret et qui laissait toute sa souplesseà la dentelle. En 1809, l'Anglais Heathcoat découvrit la fabrication du tulle mécanique qui se fabrique 6,000 fois plus vite que le réseau fait àla main.Cet avantage qui eut évidemment une forte incidence sur le prix, joint à lafaveur dont on entoure toute nouveauté, détrôna, en partie, le réseaudrochelqui fut réservé aux pièces de première qualité. Avec l'invention du tulle, commence le règne de la dentelle mécanique.
Au XVIIIè siècle déjà, on trouve des dentelles mélangées, alliant la technique de l'aiguille à celle des fuseaux. Les plus précieuses dentelles de Bruxelles de cette époque sont souvent agrémentées de petits détails en point àl'aiguille.
Aux XIX - XXè siècles, la "Duchesse de Bruxelles" allie des fleurages assez lourds aux fuseaux à des médaillons exécutés en point de gaze; l'alliance de ces deux techniques est plus ou moins heureuse.On pourrait encore citer d'autres exemples de "dentelles mélangées"; le XIXè siècle et le début du siècle présent, à bout d'inspiration vraiment créatrice, ayant cultivé les réminiscences et la confusion des genres.Faire la distinction entre les dentelles à l'aiguille et les dentelles aux fuseaux, parmis ces dernières, reconnaître le métier à fils continus et la technique à pièces rapportées, telle est la base de toute étude de la dentelle.L'aspect esthétique, en relation étroite avec la technique, mérite qu'on s'y attache.
En général, l'ornement suit l'évolution des grands styles décoratifs et s'accorde aux toilettes du temps, provoquant, nous l'avons rapidement vu - en évoquant les dentelles de l'époque Louis XIII et de la période suivante- des adaptations techniques fertiles en conséquences. Les différentes parties du décor peuvent être juxtaposées, se toucher, sans qu'intervienne un fond quelconque. Cette disposition fait valoir les dessins à grande échelle auxquels conviennent également les brides aux fuseaux ou à l'aiguille.
Les brides sont des barrettes, parfois disposées en ordre régulier. Le réseau est un ensemble de mailles souvent très fines, aux fuseaux ou à l'aiguille, il estompe l'ornementation, mais lui donne un caractère plus précieux. Les brides furent surtout employées à l'époque baroque (point de Venise, point deFrance,dentelle de Flandres). Dans le courant du XVIIIè siècle, on les abandonna au profit du réseau plus vaporeux qui se mariait élégamment à un dessin capricieux d'échelle réduite et à la manière séduisante de porter les dentelles froncées et chiffonnées. C'est le réseau drochel aux fuseaux qui fit aussila fortune de la fabrique de Bruxelles sous l'Empire. Transparent et fluide, portant une ornementation légère, il accompagnait très heureusement les longues tuniquesque la manie de l'antiquité avait mises à la mode. Ce texte est tiré du livre: "Qu'est-ce qu'une dentelle ?" de M.Risselin-Steenebrugen.

La Grande Histoire De ......

La Petite Culotte
(article envoyé par JP)
Longtemps l'apanage des hommes, la culotte est devenue en 50 ans un accessoire exclusivement féminin. Pour avoir longtemps souffert d'une hygiène négligée, les femmes ont pu enfin conquérir le droit au confort. Permettant ainsi aux hommes de fantasmer sur cet objet érotique qui les rend tous fous. Quand le contenant devient aussi important que le contenu.
En 1918, Etienne Valton, patron de la bonneterie de Troyes Petit Bateau, invente une culotte courte pour enfants en coton. Il ne sait pas encore qu'il est à l'origine d'une véritable révolution vestimentaire. Jusque-là, la culotte était un accessoire ample, peu pratique et en laine, mais surtout, exclusivement réservé des hommes. L'histoire de la culotte se confond donc avec la conquête du droit au confort féminin.
Des culottes masculines à la petite culotte Grande histoire de la petite culotte "Porter la culotte" : cette expression vient des temps où la culotte est, depuis la Renaissance, un vêtement strictement masculin. Des pantalons serrés et courts s'arrêtant aux genoux, sous lesquels on ne porte rien. Les sous-vêtements n'existent pas, et les membres des deux sexes se contentent, sous l'Ancien régime, de chemises très longues pour protéger les parties intimes. On pense alors que porter des sous-vêtements serrés est beaucoup trop vulgaire mais aussi peu hygiénique. Les médecins disent alors que le sexe a besoin de laisser passer l'air afin de ne pas développer de maladies. Seules les vieilles femmes, les ouvriers et les enfants portent des sous-vêtements contre le froid.
Il faut donc attendre le XIXe siècle pour que les femmes commencent à porter des culottes, version intime de celles portées par les hommes. Sous leurs jupes bouffantes, les crinolines, les femmes portent plusieurs jupons en guise de sous-vêtements. Seuls les enfants et les hommes mettent des pantalons de coton sous leurs vêtements pour se protéger. Mais l'image de ce vêtement n'est pas des plus viriles. Néanmoins, les besoins se font de plus en plus pressants. La mode et les hygiénistes imposent à tous des pantalons courts sous leurs vêtements, et pour plus de confort dans la vie quotidienne, de plus en plus serrés. C'est donc à la marque Petit Bateau que l'on doit, au début du vingtième siècle, les premières culottes courtes. Ce qui n'empêche pas les femmes de continuer à porter des culottes longues sous leurs vêtements jusqu'à la seconde guerre mondiale.L'objet de tous les fantasmes
Ce n'est donc que dans les années 50 que la vraie culotte de coton connaît un engouement aussi fort que le pantalon, que les femmes adoptent avec frénésie. Les marques proposent toutes leurs modèles, leurs tissus et très vite, la culotte devient un objet de séduction. La lingerie en dentelle, par exemple, reléguant définitivement la culotte de grand-mère au placard. Sans oublier lestring , inventé au début des années 80, le tonga et tous les autres accessoires,qui diversifient l'objet au gré des modes.
Mais la petite culotte en coton reste malgré tout le grand classique. Qui suscite l'imagination des hommes. Objet intime porté près du corps, la culotte devient pour les fétichistes un objet de désir plus important que la femme même. Nombreux sont donc ceux qui les collectionnent, se réjouissent de leur odeur ou de leurs taches. Une manie à rapprocher, pour certains, de la mysophilie, ou l'attrait pour les choses ou les femmes sales. Mais en règle générale, cet amour des culottes se rapproche des premiers émois sexuels, que l'on tente de retrouver tout au long de sa vie.
Au Japon, les petites culottes font même l'objet d'un culte presque idolâtre. On trouve même dans l'archipel des distributeurs de sous-vêtements usagés. Et le summum du raffinement érotique, c'est la culotte gardant les traces fragiles du sexe féminin. Un tel attrait pour un objet aussi fantasmatique doit trouver son origine dans le fait qu'en plusieurs siècles, les femmes ont dû conquérir leur confort vestimentaire. Une bataille qui a abouti, finalement, à une pièce de tissu de quelques centimètres seulement : la petite culotte.

Histoire De....... (article envoyé par JP)


Le soutien gorge
Dans l'Antiquité, les femmes portaient véritablement un soutien-gorge ou quelque chose y ressemblant. Les représentations que l'on a pu retrouver montrent des femmes avec le buste nu. On a découvert, lors de fouilles effectuées dans les tombeaux de la ville de Suse, une paire de "couvre-seins".Mais rien ne permet d'affirmer que ce vêtement était porté par les femmes régulièrement. Cene pouvait être qu'une composante du vêtement funéraire.
CRETE : Vers 2100 avant Jésus-Christ, le corsage, ouvert sur le devant jusqu'à la taille, laisse les seins nus. Des lamelles de cuivre affinant la taille et donnant du galbe aux seins complètent le costume. On peut situer à cette période là l'apparition du corset.
GRECE : Les femmes grecques portent un corsage lacé au-dessous des seins et gardent la poitrine nue. Comme le port de corsets et crinolines est interdit, elles utilisent l'apothème, petite bande d'étoffe qu'elles enroulent sous la poitrine pour soutenir les seins dans un but non pas esthétique mais tout à fait utilitaire: empêcher les seins de bouger pendant la marche. Peu à peu, l'apodesme, se rétrécissant, prend le nom de mastodéton. Et selon l'endroit où elle était placée, elle devenait zona, strophium ou cingulum.
ROME : Les dames romaines adoptèrent à leur tour l'apodesme portée par les femmes grecques. Seul le nom changea, pour devenir le mamillare, le fascia, le capitium et le toenia. Le fascia était porté par les jeunes filles pour freiner la croissance des seins. Le mamillare quant à lui servait à effacer une poitrine trop forte. Le strophium,ne faisait que soutenir les seins.
FRAAAANCE : On peut voir sur l'Arc de Triomphe d'Orange une fresque sur laquelle figurent deux femmes gauloises, torse nu, portant une longue jupe. Les femmes porteront le bandeau après la conquête de la Gaule par César.Au XIIème siècle, les femmes portent la basquine, qui est une sorte de corset en toile raide qui étrangle la taille. Un siècle plus tard, la gourgandine(corsage) est portée par-dessus un corset. Mais c'est au XIIIème siècle que l'on peut lire dans la vitrine d'une corsetière : "contient les forts, soutient les faibles, ramène les égarés".
Au XIVème siècle, la ceinture devient très large et soutient la poitrine. Cependant, peu de femmes la portent, elle est même interdite dans certaines régions de France. Un édit de Strasbourg, daté de 1370, exige "qu'aucune femme ne se soutienne la poitrine, que ce soit par disposition de la chemise ou par robe lacée".
Sous Charles VII, la poitrine est habillée d'une pièce de drap triangulaire et d'un léger fichu de gaze : la gorgerette. Le corset se porte toujours très serré, au rique de déformer la cage thoracique. C'est Ambroise Paré qui, le premier, constate les ravages causés par ce corset. Il découvre des cages thoraciques déformées où les côtes se chevauchent et atrophient les poumons.La révolution bannira le port du corset : les seins ne sont plus soutenus que par un fichu noué en-dessous de la poitrine.
Sous l'Empire, le corset "à la Ninon" se porte sous la robe. Ce corset se transforme suivant les modes du moment. C'est à cette époque que naît le premier corset à baleines, créé par le corsetier Leroy car la mode est alors aux seins très écartés.
Le XXè siècle,et surtout après la fin de la 1ère guerre mondiale, voit la libération des moeurs. Les femmes se veulent "à l'aise" dans leurs vêtements. On assouplit le corset et on remet au goût du jour le bandeau que portaient les femmes dans l'Antiquité sous la forme d'un soutien-gorge.
Créé en 1912, le premier soutien-gorge ne connaît que peu de succès car il est de conception trop lourde. On le porte sur la chemise et plutôt que de soutenir la poitrine, il l'écrase.
En 1932, on modifie sa forme en accentuant la profondeur des bonnets. Ce seront en fait les grands couturiers comme Paul Poiret qui "l'imposeront" en recommandant à leurs clientes de le porter à même la peau.

Le chocolat

Le chocolat est-il bon pour la santé ?...Quelques mises au point (article envoyé par Princesse)

Qui sont les plus gros consommateurs de chocolat ?
Le chocolat de qualité, comme les chocolats suisses, français et belges sont excellents pour la santé.
Le transit intestinal se trouve amélioré du fait de sa teneur importante en fibres, si l'on est sujet à la constipation il est préférable de consommer du chocolat noir. Il abaisse le taux de cholestérol global, et augmente les lipoprotéines qui favorisent la montée du HDL protecteur des artères. Afin de bénéficier des bienfaits du chocolat sur la santé, il convient d'en consommer modérément, car sinon les effets s'inversent. En toutes choses les excès sont nuisibles. Il importe de choisir un chocolat de très bonne qualité et d'en consommer régulièrement.
Si le chocolat a des effets positifs sur le système cardiovasculaire, il est également un antioxydant de tout premier plan. En effet, il contient des polyphénols plus performants et plus nombreux que ceux pourtant réputés du thé vert et du vin rouge.
C'est un antidépresseur apprécié et un stimulant vasodilatateur recommandé aux asthmatiques.
En outre, contrairement à ce que l'on croit souvent, le chocolat de qualité est sans conséquences sur le foie.
Le cacao, qui contient 12 mg de fer pour 100 g, constitue un aliment précieux pour les enfants et les adolescents.
Le chocolat est un aliment riche en potassium et il est de ce fait précieux pour les sportifs et les personnes fatiguées. Il est utile pour l'activité musculaire et bénéfique pour la pression artérielle.
Pour les personnes sujettes aux calculs rénaux, il convient de consommer du chocolat avec modération en raison de sa forte teneur en acide oxalique.
Comme tous les aliments et boissons, il est recommandé d'en consommer raisonnablement. Tout excès est nuisible à la santé.
Les chocolats anglais ne bénéficient pas de la même réputation de qualité que les chocolats belges, français ou suisse. Leur teneur en huile de palme fait augmenter le taux de cholestérol LDL qui encrasse les artères.
Le bon chocolat, celui qui ne contient pas moins de 70% de cacao, provoque la sécrétion des endorphines responsables du plaisir et du tonus. Il contient également beaucoup de magnésium et de fer.
Pour les personnes qui veulent perdre du poids, le chocolat a un petit défaut, il est très calorique ! Il faut compter 325 kilocalorie pour 100 grammes de cacao sans sucre et 410 Kilocalorie pour un cacao sucré.
Méfiance à l'égard des chocolats allégés qui, certes, contiennent un peu moins de sucre mais autant de lipides.
Tout le monde connaît le beurre de cacao en stick pour les lèvres mais ce n'est pas le seul élément intéressant pour la peau, car le cacao contient aussi du tanin précieux pour resserrer les pores et des polyphénols utiles dans la lutte contre le vieillissement. Si le beurre de cacao est aussi bon pour la peau, c'est qu'il est riche en phospholipides et en acides gras efficaces dans la restructuration de l'épiderme.
En conclusion, mangeons du chocolat raisonnablement et de préférence du chocolat bio en raison de sa facilité à absorber les pesticides et insecticides. Donnons la préférence au chocolat noir sachant que le mélange chocolat et lait n'est pas idéal, bien que cela ne soit pas une certitude absolue.
Se détendre dans une atmosphère feutrée en y gagnant une peau toute veloutée, voilà ce que propose la cacaothérapie. Il est en effet tout à fait possible, dans certains centres de soins, de bénéficier de bains et d'enveloppements de chocolat.
Cette thérapie, en plus du caractère relaxant qu'elle offre, a pour but de tonifier et adoucir la peau. Cette méthode, tout d'abord connue aux États-Unis, est maintenant arrivée en Europe.
De nos jours, le chocolat est devenu un incontournable de la cosmétologie.